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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 20:33

http://www.russie.net/litterature/images/tolstoi.jpg


 Une écriture prolyxe le caractérisait. D'un court prénom apposé à un nom sonnant, il a tiré l'un des plus inoubliables portraits de la littérature (Anna KARENINE). Auteur majeur, Léon Nikolaïevitch TOLSTOI et son style éblouissant reconnaissable entre tous, peut-il encore aujourd'hui surprendre ?
La réponse est affirmative.

Les Editions "Le temps qu'il fait" publient, en effet, dans leur collection "Corps Neuf  " en format semi poche, une nouvelle titrée  "Le Père Serge" dans laquelle le lecteur retrouvera en quelques 91 pages le savoir-faire stylistique  et la dextérité narrative de TOLSTOI. 
Derrière les tourments du Père Serge, alias prince Stepan KASSATZKY, se distinguent pudiquement les interrogations et les tourments de l'auteur aux prises avec sa propre foi, ses doutes et sa quête de Dieu. 

"Oui, une bonne action, un verre d'eau donné sans la pensée de la récompense, est plus précieuse que tous les bienfaits que j'ai répandus sur les hommes. Mais, dans mes actes, n'y avait-il point un grain du désir de servir Dieu ?... Oui, mais tout cela était souillé, étouffé par la gloire humaine. Oui, Dieu n'existe pas pour celui qui, comme moi, a vécu pour la gloire humaine. J'irai le chercher", constate-t-il très amèrement après avoir vécu plusieurs vies imposées par l'expérience malheureuse d'une passion trahie.

Rien, ni les blessures d'amour ni le désir, ni le refuge dans la vie monacale, ni le don de guérison, n'aura-t-il donc prise sur la désillusion d'un homme ?





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Published by Marianne - dans mes lectures
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 20:44


http://blogs.rsr.ch/darwin/files/pissenlit-copyright-sylvie-maillard-fotolia.jpg

       "La
moindre intention, la moindre pensée, le moindre désir sont des énergies que le mental envoie dans l'univers, comme l'érable ou le pissenlit répandent au large leurs graines.
Tout produit un effet.
Certaines pensées peuvent d'ailleurs produire un effet plus important qu'un acte visible.
C'est que l'énergie est plus subtile à ce niveau où elle atteint l'univers à son niveau le plus subtil, celui de la conscience.
Toute pensée se réalise aussi longtemps qu'elle n'est pas annulée par une autre plus puissante.
Il est donc capital de rendre ses pensées cohérentes et positives si l'on veut contribuer à l'évolution du monde, et par contrecoup, recevoir soi-même des effets positifs, qui ne peuvent manquer de se produire.
Car l'univers c'est notre corps, et les autres c'est nous-mêmes...
C'est toujours pour ou contre soi-même que l'on agit" 

(Placide GABOURY)

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Published by Marianne - dans Ils ont dit...
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 22:17


http://www.diva-yoga.com/images/billet/coherence-cardiaque.jpg

Je voudrais la cohérence comme une certitude

Et l’intelligence émotive des interludes.

Je voudrais la parole insouciante

Mais l’aplomb d’intuitions irradiantes.

 

Je voudrais la lenteur d’une plénitude

Et la complétude muette de l’éternité.

Je voudrais l’acuité de ma solitude

Mais la clairvoyance de ta singularité.

 

Je voudrais le détachement, la lueur mentale

Et  la tranquillité de la lumière étale.

Je voudrais les soupirs, les splendeurs,

Mais l’humilité de contempler tes heures.


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Published by Marianne - dans Ma poésie
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 13:58
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Published by Marianne - dans vidéos
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 20:33


http://media.paperblog.fr/i/72/729113/body-art-peinture-sur-corps-nus-L-1.jpeg

Oh ! mon corps, tout te tire vers le bas

 Tout te ralentit malgré toi.

Dans cet âge qui n’est pas l’ingrat,

L’envie pleine te courbe mais jamais ne te ploie.

Oh ! Mon corps, refuse de baisser les bras !

Rage de ne pas savoir faire, mais surtout ne plie pas.

Confronté à la prime tristesse des limites,

Affronte et prends ce que tu mérites !

A tes pieds s’impatientent les graines.

Toi, ralenti malgré tes envies pleines,

Je te vois quand tu pleures sur tes freins.

Mais la contrainte sera ta plénitude de demain.

Je ne t’ai jamais dit, mon corps,

Ton combat est celui de l’accord.

Je ne t’ai jamais dit, mon corps,

A la nuit toujours survivra l’aurore.


                                             

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Published by Marianne - dans Ma poésie
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 11:07
L'empathie.

Comment la faire naître ? Comment faire entendre qu'elle est l'une des racines principales de la tolérance et un moyen d'empêcher l'agressivité ?
La réponse à ces questions réside peut-être en la personne d'un bébé.
Une expérience originale se déroule actuellement dans des classes canadiennes.

Je vous invite à la découvrir en cliquant ICI.





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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 21:17


P140110_18.46.jpg
Opposant à la dictature d’Augusto PINOCHET et emprisonné sous son régime (notoire pour ses violations des droits de l’homme), Luis SEPULVEDA, auteur du célèbre roman « Le Vieux qui lisait des romans d’amour », présentait le 14 janvier 2010 à STRASBOURG  (siège de la Commission des Droits de l’Homme…) son dernier livre paru en français aux éditions METAILLE :
« L’ombre de ce que nous avons été ».

L'écrivain, regard baissé, s’installe devant l’assemblée installée dans la salle blanche de la Librairie Kléber. A ses côtés, son éditrice, Anne-Marie METAILLE, maîtrisant parfaitement l’espagnol, traduit au fur et à mesure, l’intervention de l’auteur.

 

Ce n’est pas un hasard si votre livre sort ? Des élections (2e tour) sont en cours au Chili… Le Berlusconi chilien risque de remporter ces élections…

Je ne sais pas si c’est le hasard qui fait ces choses…. Le hasard mélange toujours les choses très étranges…Je suis très content que mon livre sorte en traduction française, mais je ne suis pas content de voir un candidat de droite arriver en même temps…J’ai écrit un roman qui n’est pas un roman modéré. La droite modérée n’existe pas au Chili….

Peur d’une droite musclée ?
Non. Plus peur comme d’une dictature, mais ce qu’il y a c’est un désenchantement vis-à-vis de l’actuel gouvernement... La coalition gouvernementale n’a strictement aucun charisme.  

Venons-en à cette période de votre vie. 1969-1973. Vous avez subi dans votre chair… (Michelle BACHELET aussi…) ces événements. Pourquoi avez-vous été arrêté ? Quand et comment cela s’est-il passé ?

C’est une très longue histoire. J’ai été simplement un jeune Chilien qui a fait ce qu’il devait faire. Je faisais partie de l’escorte du Président ALLIENDE et puis j’ai écrit des livres tout petits et très peu chers. On faisait des éditions de 250 exemplaires de littérature générale et classique… J’ai été le représentant de l’Etat dans l’agro-industrie dans un élevage avicole. Et depuis ce jour je déteste les poulets !
Après le coup d’état militaire, j’ai été emprisonné. Dans une farce de procès, j’ai été condamné à mort, peine commuée en 28 ans de prison. J’avais 23 ans. J’étais optimiste. Je me disais que j’allais sortir à 51 ans… Amnisty International a obtenu qu’on change ma peine en exil et jusqu’à la fin de la dictature, j’ai vécu en exil.

 Qu’avez-vous vécu, vous et les autres emprisonnés ?

Je ne voudrais pas vous décevoir, mais les Chiliens sont très peu pathétiques. Nous avons un humour particulier !
La différence avec les Argentins, par exemple…Quand un Argentin est abandonné par sa femme, il tombe dans une dépression profonde, et va voir un psychiatre toute une année. Il en arrive à la conclusion que c’est de la faute de son père, a payé beaucoup d’argent, tombe dans une dépression profonde et finalement s’achète une guitare et compose un tango… 
Quand un Chilien est abandonné par sa femme, pas de dépression. Il va dans une boucherie, achète 10 kg de viande, organise un barbecue, fait des grillades et raconte à ses amis que sa femme l’a abandonné. Tous ses amis se moquent de lui. Ils en arrivent à la conclusion que c’est lui le responsable, que les cornes sont seyantes et le lendemain le Chilien est prêt à rencontre une nouvelle femme !

Quand on parle avec les camarades, les conversations sont joyeuses. D’abord parce que nous sommes vivants et parce que nous avons des enfants. Nous avons conservé notre intégrité. On marchait avec dignité dans la rue. Ils n’ont eu qu’une victoire temporaire, mais la victoire finale, c’est nous qui l’avons eue.
Il y a toujours de l’humour quand nous évoquons des souvenirs forts.

A Paris, j’ai rencontré des amis ex militants de gauche. Ils ont demandé : « tu te souviens de ce camarade qui a voulu se suicider ? Il s’est jeté du 5ème étage. » « Je ne me souviens plus du nom de ce camarade. » « Pas d’importance. Tu sais comment on l’appelle maintenant ? » « Non ». « El Condor Paso !!! ».

Cet humour débridé se retrouve à chaque page dans ce nouveau livre relatant des événements incroyablement tragiques ! Etait-ce absolument évident de l’écrire ainsi ? Comment est né ce livre ?

Il y a 2 ans, un ami nous a invités à manger de la viande grillée… [L’assemblée s’esclaffe de rire !] Juste se réunir pour manger ensemble. De la viande. … [L’assemblée se remet à rire. Luis SEPULVEDA, apparemment imperturbable poursuit.] Cinq ou six couples sont arrivés. Je regardais cet ami allumer les braises. Parce que… chaque Chilien a sa manière secrète et particulière de faire les braises… Il a commencé à cuire la viande et nous sommes tous restés à distance. Parce que chaque Chilien a sa manière de cuire la viande et n’admet pas les critiques…. Je le regardais. L’ami qui a été le plus haï de la dictature. Il était le dirigeant du Front Miguel Enriquez entre 1978-1988. Cette organisation n’a pas laissé à Pinochet, un instant de répit. La majorité des militaires était très jeune. Et elle est morte. La dictature avait donné l’ordre de faire tuer cet homme.

On a commencé à manger. On a accompli tout le rituel des grillades : saucisses, abats, poulet comme il doit être (c’est-à-dire croquant !). Après, le mouton, le porc. On a attaqué le bœuf. Nous avons bu à la santé du cuisinier. Et lui a dit que la viande chilienne est meilleure que la viande argentine. On parlait de tout, sauf de la prison et de l’exil.

A un moment donné, l’un d’eux a sorti une photo de ses enfants … [L. SEPULVEDA explique  qui s’est marié avec qui en Europe… mais riant tellement j’en ai omis de noter les liens !!! On me pardonnera cette omission !] et petits-enfants. Dans ces photos-là, il y avait un thème plus intéressant que la prison et l’exil…

A un moment de la fête, une jeune fille de 15 ans a demandé : « pourquoi vous nous racontez pas des histoires de quand vous aviez 15-16 ans ? Et nous avons raconté des histoires et elle a découvert que nous étions à cet âge déjà des militants et que nous avions une vie intense, que nous étions universels. Et on a commencé à parler du gouvernement Alliende, toujours sur le ton des anecdotes. Et d’un Chilien psychiatre très connu à Paris qui a vécu la torture, s’était fait arracher les ongles de pieds. On était tous passé par là.

L’ami psychiatre à l’époque était… On lui avait soigné les pieds pour éviter l’infirmité.
XXX regarda ses pieds : « Le pédicure des militaires est vraiment mauvais et je ne lui ai pas laissé de pourboire ! »

C’est une forme d’humour atroce mais il nous donne de la force, beaucoup de force.

On a parlé de ça à ce dîner. De l’exil. Jusqu’à ce qu’un ami me demande ce que j’étais en train d’écrire en ce moment. « Rien. Mais demain je commencerai un livre avec des héros qui seront comme vous, avec le même regard ironique, avec votre humour. »

Il n’y a rien de plus subversif que l’humour.

Ce roman est un hommage aux gens de ma génération, qui a commis beaucoup d’erreurs mais a aussi des succès et qui a des aspects qui la rende très grande.

 

Les jeunes de cette époque, très universels, dans le monde, qui rêvaient d’un monde meilleur et essayaient de le mettre en place, etc… Quel regard portez-vous sur la jeunesse d’aujourd’hui ?

Je ne suis pas assez vieux pour donner des conseils aux jeunes. Je crois que les jeunes ont une vie plus difficile. Nous, nous avions beaucoup à gagner ; eux, aujourd’hui, ont beaucoup à perdre. La jeunesse d’aujourd’hui perd de plus en plus de droits. Nos contrats de travail étaient dignes. Actuellement, cette idée est inconnue aux jeunes en Europe, ils ont des contrats minables.

Que les jeunes défendent leur jeunesse avec toute leur force ! Qu’ils ne soient pas vieux avant l’âge dans ce monde géré par des banquiers… Les gouvernements sont des figures purement décoratives car ce sont les grandes entreprises qui décident. La crise mondiale que nous connaissons a été provoquée par cent banquiers de Wall Street ! Tous les états aujourd’hui, avec notre argent, paient les pertes des banques. Et cela donne aux jeunes un futur très incertain.

 

Les Chicago Boy’s….. Le Chili, théâtre d’un ultra libéralisme débridé…. Voyez-vous des similitudes avec notre situation actuelle ?

Oui. Une relation directe ! Le marché devait s’autoréguler… Ce qui se passe c’est que tous les états, depuis la chute du mur de Berlin, ont eu une confiance aveugle. Par exemple, il y a trois ans, sont rentrés dans l’Union Européenne les pays de la Baltique.

En Lettonie, aujourd’hui, l’homosexualité est punie et l’avortement est un délit. Et toute une série de situations violent les droits de l’homme.

On pensait que le marché allait résoudre ces légers problèmes… de droits de l’homme…

La Pologne a été gouvernée par des jumeaux effrayants. L’un a été chef du gouvernement et l’autre ministre. Ils remettent en question des conquêtes européennes.

Et la réaction du gouvernement a été que le marché allait leur apprendre à résoudre ces problèmes…

En 1982, Pinochet a investi dans la Bourse l’argent, les retraites, et les a perdus. La présidente Michelle Bachelet a dû résoudre le problème de ces millions de personnes sans retraite…

 

Chili du déni ou Chili de la sublimation pour un exilé ? Comment retrouver le Chili d’avant ?

Il y a un Chili qui reste toujours dans notre mémoire, mais nous savons que nous ne pourrons jamais y revenir. Nous pourrons peut-être récupérer les valeurs du Chili dont la situation est très confuse.

Vu d’Europe, on pense que c’est le meilleur pays économique de l’Amérique Latine. Jusqu’en 1973, le Chili était un pays qui exportait des biens manufacturés et ne faisait pas qu’exporter du minerai de cuivre brut. Le monde entier a fait son électrification avec du fil de cuivre brut manufacturé au Chili. Jusqu’en 1973, le Chili a été la 3ème puissance exportatrice de textile. Presque 12 % de la population travaillait dans le textile. Il y avait des industries de biens intermédiaires qui trouvaient un marché naturel à l’intérieur de l’Amérique Latine. De Mexico jusqu’à Ushuaïa, on pouvait voir des publicités : « si c’est chilien, c’est bien ».  Cela définissait l’industrie chilienne.
En Colombie, on consommait des biens de consommation chiliens. On savait qu’ils ne valaient pas les frigos du nord de l’Amérique.

En 2010, aucun bien manufacturé par le Chili ! Il importe tout ce dont il a besoin. Il exportait du cuivre, des fruits, du poisson. La dictature a renvoyé le Chili à la situation d’un pays qui importe tout !

Les génies de l’économie libérale de marché, qui transformaient les pays asiatiques en grand pays producteurs de biens manufacturés… Nous savons que 99 % des chaussures sont fabriquées en Chine, 99 % des composants des ordinateurs…

Résultat, un affaiblissement de l’industrie dans beaucoup de pays avec aussi un affaiblissement de la classe prolétaire et de la culture dans le monde.

Le Chili vit actuellement une situation dramatique parce que le gouvernement de la concertation et de la droite se sont trompés à un moment quand ils ont dit que la transition est terminée. Elle commencera quand elle aura une vraie constitution.

Le continent américain est un creuset de différences.  70 % des Indiens de mon pays ne sont pas représentés. La majorité de la population n’est représentée qu’en Bolivie. Chaque pays a ses particularités.

Nous avons une grande admiration pour les Cubains. Ils n’ont pas derrière eux 135 ans comme nous. Ils pouvaient choisir une voie différente.

Parfois porteur d’espoir, parfois confus, l’avenir de l’Amérique Latine est en doute.

Chavez est un populiste.

 

Le livre est-il paru spécifiquement en France ou également dans d’autres pays ?

On fait la traduction au fur et à mesure dans les autres pays.
J’ai une dette envers les Français et les libraires français. Le point de départ, ce sont les libraires français.

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Luis SEPULVEDA a publié une chronique sur le blog célébrant les 30 ans d'existence des éditions METAILLE .

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Published by Marianne - dans Les auteurs en live
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 21:07
 
http://img301.imageshack.us/img301/932/aimage2as0.jpg
 Elle scruta sa montre quand sonna le 12ème coup de minuit.
Elle souffla les bougies pleurant leurs heures évadées sur le candélabre puis appuya son front contre la fenêtre, se laissant éblouir par les mille feux colorés qui fusaient au dehors.

A voix haute et résonnante, elle souhaita une bonne année à elle-même et se versa une coupe de champagne. Son nez picota de quelques bulles éclatées à son visage. A tous les solitaires de la terre, elle leva son verre, joignant à ce geste ses voeux de pleine santé.

Demain, elle remontera au volant de l'ambulance, ramassera encore leur misère. Pré-vision d'un immuable recommencement. S'interdisant de céder au découragement, elle murmura à son coeur peiné qu'ils étaient bien plus seuls qu'elle lovée dans sa minuscule chambre de bonne, dont le loyer s'élevait à la moitié de son salaire mensuel.

http://www.myca.fr/IMG/jpg/Pluie-d-etoiles-370_p.jpg



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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 21:12
 
http://mlle-swann-sparrow.cowblog.fr/images/24911052291.jpg


* * * * * *
 "La volonté ne va pas avec l'écriture, pas plus qu'avec l'amour.
On ne dit pas : "je voudrais vous aimer". On dit : "je vous aime", et,  le disant on découvre un amour bien plus profond"

(Christian BOBIN - L'Inespérée)

* * * * * *

"On dit que le désir naît de la volonté. C'est le contraire, c'est du désir que naît la volonté. Le désir est fils de l'organisation"

(D. DIDEROT)

* * * * * *

"Les choses où l'on a volonté, plus elles sont défendues
et plus elles sont désirées"

(Marguerite de NAVARRE)


* * * * * *

"La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à ne pas être soumis à celle d'autrui"
(jJ.J. ROUSSEAU

* * * * * *

"Il est peu de vertus plus tristes que la résignation ; elle transforme en fantasmes, rêveries contingentes, des projets qui s'étaient d'abord constitués comme volonté et comme liberté"

(S. de BEAUVOIR)

* * * * * *
"L'art vole autour de la vérité,
mais avec la volonté bien arrêtée de ne pas se brûler"

(F. KAFKA)

* * * * * *
"L'innovation systématique requiert la volonté de considérer le changement comme une opportunité"

(Peter DRUCKER)

* * * * * *

"On peut défaire n'importe quel bonheur par la mauvaise volonté"
(ALAIN)


* * * * * *

"Parlez à la vie, dites-lui que vos désirs ne sont pas négociables et que rien ne vous fera dévier de votre chemin. Coupez-vous de toute retraite possible et soyez vraiment décidé à  réussir. Prenez garde au vocabulaire que vous utilisez car un "j'aimerais" ne vaut rien face à un "je vais".
(http://www.visualisation-creative.com/index.php)

* * * * * *


DEFINITIONS DE LA VOLONTE
http://www.cnrtl.fr/definition/volonté

* * * * * *

Quelle sera-t-elle, 
 Ma dernière volonté ?
Quand au matin blême
J'aurai finalement renoncé à tout pour pouvoir me/te/vous quitter ?
(MW)

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 22:30


DSCN4473

"Dites, dites si c'était vrai
S'il était né vraiment à Bethléem dans une étable.
Dites, si c'était vrai
Si les rois Mages étaient vraiment venus de loin, de fort loin
Pour lui porter l'or, la myrrhe, l'encens.
Dites si c'était vrai
Si c'était vrai tout ce qu'ils ont écrit Luc, Matthieu,
Et les deux autres.
Dites si c'était vrai
Si c'était vrai le coup des Noces de Cana
Et le coup de Lazare.
Dites si c'était vrai
Si c'était vrai ce qu'ils racontent les petits enfants
Le soir avant d'aller dormir
Vous savez bien quand ils disent Notre Père quand ils disent Notre Mère.
Si c'était vrai tout cela
Je dirais oui
Oh ! Sûrement je dirais oui
Parce que c'est tellement beau tout cela
Quand on croit que c'est vrai."


Jacques BREL


DSCN3586.jpg






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