Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

L'auteure

Rechercher

En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

Archives

5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:16

 

DSCN6527.JPG

 DSCN6529.JPG

 

DSCN6530.JPG

 DSCN6531.JPG

 

 

 Fragile beauté qu'une pluie peut effeuiller trop vite,

Mais qu'un rayon de soleil sublime jusqu'au vertige,

Etoiles et corroles rose tendre dont l'éphémère me fige,

Magnolia, ta splendeur m'émeut aux larmes et je te plébiscite.

 

 

 

Repost 0
Published by Marianne - dans Ma poésie
commenter cet article
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:13

 

 

poisson-d-avril.jpg

 source image : http://unpeudhumour.centerblog.net/rub-poissons-d-avril.html

 

 

Crédulité et rationalité ne font pas bon ménage !

 La seconde recherche sans cesse la crédibilité, la première voudrait échapper aux normes et aux idées préétablis pour tourner la roue de nos désirs vers d’hypothétiques tirages au sort.

 

L’un et l’autre nous laissent tout à coup apparaître combien l’influence a prise sur nous...

 

Notre décision, quand nous penchons vers la rationalité, du reste, est-elle aussi crédible que nous le pensons ? Le plus souvent sujets à l'autorité des émotions, que vaut notre rationalité en ce jour par rapport à celle d’un autre jour ? Exercerons-nous les mêmes choix dans quelques mois que ceux que nous établissons présentement sous l’influence d’informations incomplètes mais qui seraient plus fournies à un moment ultérieur par davantage de connaissances ?

 

Allez, soyons d’humeur joueuse et acceptons que nous ne sommes qu’un ban de poissons que la rivière porte d’un endroit vers un autre au gré du vent, du temps, des canaux, des mouvements de la terre.

 

Et pour ceux qui se refusent à être poisson, il reste toujours le droit de se voir autre chose. Un lion par exemple !

 

 

chat-se-voyant-lion-dans-un-miroir.jpg

 

 

 

 
Repost 0
30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 20:41

 

 

 

chrysalide.jpg

 Source image 

Pourquoi faut-il que j’en passe par l’intérieur de ce carcan du Je ?

Je m’y sens trop seul. Je n’ai plus rien à dire sur lui. Il s’englue maintenant et je n’ai qu’une volonté : craqueler sa carapace, la fissurer jusqu’à l’éclosion sous la lumière. Au-dessus de ma chrysalide, je sens la chaleur mais elle ne m’atteint pas.

Je vis dans un cocon qui encorde mes ailes. Dans ma nuit, je pressens pourtant un ailleurs meilleur. L’ivresse de l’inconnu avec ses impostures, ses règles et ses limites qu’il me faudra repousser aussi. Là-bas, probablement, l’espace à son tour un jour deviendra trop étroit. D'où j’irai plus loin encore.

L’obscurité  a ses profondeurs, mais j’aspire à celles des cieux.

Je suis né du néant pour voler au-dessus du vide. Conçu pour flirter avec l’air, caresser les fleurs, les blés, les pommiers, la canopée...

 

 

 

Repost 0
Published by Marianne - dans Microfiction
commenter cet article
28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 19:56

 

 

  

source image : http://effetmer.centerblog.net/rub-le-romantisme.html

 

 

Elle a dit qu’elle aimerait rencontrer quelqu’un.  Rencontrer quelqu’un vraiment... Elle a dit qu’on n’était jamais sûr d’avoir vraiment rencontré. Elle a ajouté qu’elle cherchait encore, ça, elle le sentait bien quelque part. Même... [J’ai vu ses doigts qui se tordaient]. Même si elle avait déjà quelqu’un dans sa vie.

Elle a dit ces mots avec le regard qui s’en allait. Après, elle a continué à travailler et n’a plus parlé durant tout le reste de l’après-midi.

Je voulais poursuivre la conversation à la sortie de l’usine. Elle n’avait pas le temps. Elle devait rentrer. Il fallait qu’elle prépare le souper pour quand il rentrerait.

Je suis rentrée moi aussi. Ses paroles m’avaient comme évidée de l’intérieur. Je me suis sentie tout à coup cruellement seule.

Elle, au moins quelqu’un, viendrait la retrouver ce soir. Elle lui fera quelque chose de bon à manger pour quand il rentrera et ils bavarderont. Moi, personne ne viendra me rejoindre. Personne ne me parlera non plus.

Je me suis demandé comment c'était « rencontrer quelqu’un vraiment ». Je me demandais comment on le déterminait ce « vraiment ».

 

 

 

 

Repost 0
Published by Marianne - dans Microfiction
commenter cet article
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 12:19
  cerveau-cretivite-copie-1.gif

 source image

 

Les résistances sont puissantes. Comment les vaincre ? Faut-il les enfoncer comme un mur ? Faut-il les contourner ? Faut-il passer par-dessus ? Comment s’y prendre pour devenir créatif ?  

 

Je cherche longtemps. Je m’installe dans le silence. Je procède par association d’idées. Un peu comme sur le divan d’un psychanalyste. L’analysé ne se juge pas, il s’exprime tout simplement, laissant à l’analyste le soin de s’occuper du reste.

Avec cette distance à soi, ce détachement de pensée qui coupera court à l’autocritique, ce lâcher-prise sur la crédibilité ou la vérité.

 

Associer les images, les réminiscences, les suggestions qui ne s’esquissent que brièvement et la plupart du temps s’esquivent, combiner, assembler, marier, juxtaposer, solidariser, concentrer, amalgamer les mots qui se font résonnance. Se laisser aller à cet invisible. Les relier les uns aux autres, telle l’œuvre patiente d’une araignée.

 

Une vidéo que j’avais découverte sur la Toile… Une femme dans un fauteuil, les yeux fermés, en séance chez un hypnotiseur.

 

Elle se revoit petite fille. Son chien gambadait. Elle courait à ses côtés. Puis soudain, quelque chose de terrifiant se passa devant elle.

Je ne me souviens pas de quoi il retournait.

Elle dut grimper. Grimper sur un mur pour se sauver d’un effroyable danger. Elle avait très peur. Elle réalisa soudain qu’hormis elle-même, son petit chien lui aussi était en danger. Sa terreur doubla. Mais un réflexe la mua. Depuis le mur, elle se pencha, tendit ses deux bras, souleva et sauva son chien. Immédiatement, elle se sentit un peu plus rassurée.

Maintenant, le danger était en bas, mais il n’était pas possible de passer le reste de la journée sur ce mur à trembler. Le danger ne se calmerait pas ainsi. Le mieux était de quitter les lieux au plus vite. Elle devait se montrer inventive pour se tirer de là. Son chien serré contre elle, elle sentait battre leurs deux cœurs et l’étouffement envahir sa poitrine.

Elle aperçut au loin une planche adossée verticalement tout contre le mur. Pour l’atteindre,, il fallait marcher sans tomber, se tenir en équilibre, l’animal apeuré contre soi. L’empêcher de s’agiter, faute de quoi, tous deux risqueraient la chute.

 

Elle hésita mais avança d’un pas, s’obligeant à ne pas regarder l’objet de sa peur à sa droite, parlant doucement à son chien effrayé. Elle posa sa main sur les yeux de sa bête pour l’empêcher d’être affolée davantage, le rassurant de ses caresses et de paroles qu’elle murmurait à son oreille d’une voix vacillante. Il s’apaisa un peu.

 

Elle se laissa alors glisser peu à peu jusqu’à l’endroit où se dressait la planche, sans stopper ses gestes de réconfort. Plus le chien se détendait, plus elle se sentait capable de réussir dans sa délicate entreprise.

 

Il fallait à présent se saisir de la planche, tenir le chien, se garder obligatoirement en équilibre.

 

En bas, le danger enrageait. Par réaction, dans ses bras son chien se débattait. Il fallait faire vite.

 

D’un regard, elle scruta les alentours. De l’autre côté, sur sa gauche, un arbre semblait tendre vers elle la courbe d’épaisses branches. Mais la distance était trop longue. Elle se saisit alors de la planche, la plaqua contre ses flancs, donna un coup d’épaule et de fesses pour remonter l’objet. Elle dut s’y reprendre plusieurs fois et des échardes se logèrent dans ses mains. Elle s’efforçait de toute sa volonté de maintenir son chien sous le bras gauche tandis que le bras droit entourait la planche. Il fallait maintenant, sous les rugissements de colère du danger à sa droite qui s’échinait à vouloir les rattraper, équilibrer suffisamment la planche pour atteindre l’une des branches de l’arbre. Ce ne fut pas une mince affaire.

 

Les battements de son cœur manquaient de lui faire exploser la poitrine. Vaincre le vertige. Se dominer, se domine, ne pas tomber, protéger son chien, respirer fort, parler, chantonner, ne pas crier, ne pas affoler sa petite bête aussi terrorisée qu’elle. Son ventre se nouait et le souffle lui manquait sous le poids de plus en plus lourd de cette planche qu’elle maintenait de toutes ses forces tout en s’accroupissant. Elle lâcha un instant son chien, le nicha sur ses cuisses. Le museau pointait sous ses bras et la truffe froide humait l’air sous son ventre. Le danger effroyablement menaçant, écumait bruyamment en bas.

 

À bout de bras, elle maintint la planche et parvint à la hisser par-dessus le mur puis à le déposer comme un pont entre le mur et l’arbre. Elle y déposa d’abord son chien qui, tétanisé, n’osa pas quitter sa maîtresse. À présent libre de ses mouvements, elle esquissa un pas. Son chien comprit ce qu’elle attendait de lui, et bien que flageolants, tous deux franchirent la distance qui les séparait de l’arbre. Elle était parvenue à ses fins.

 

Réalisant qu’ils étaient délivrés, elle se dit que le danger, était maintenant prisonnier du mur. Elle bondit au sol, agrippa son petit chien, le déposa à terre. Il se secoua, comme il délaisserait ses puces sur place et aussitôt jappa de soulagement.

 

Elle retira la planche du mur, s’imaginant que le danger pourrait encore la rattraper en suivant l’exemple de l’exercice que ces deux êtres venaient d’effectuer.

 

La terre ici ressemblait à celle de l’autre côté, mais elle lui sembla infiniment plus belle en raison de l’exploit qu’elle venait d’accomplir.

 

Elle ressentit un immense, un profond, un extraordinaire, apaisement.

 

Son chien courait joyeusement lui aussi. Elle l’imita en le flattant amplement pour son courage. Elle se flatta également pour le sien. C’était la chose la plus difficile qu’elle avait eu à effectuer dans sa vie de petite fille.

 

La fierté montait en elle, se répandait dans son être tout entier. Le monde lui semblait incroyablement magique. Elle était heureuse. Profondément heureuse, exaltée, portée au-delà d’elle-même, galvanisée, fortifiée.

 

 

La créativité a quelque chose de cet exemple. Pour vaincre l’espace vierge, la page blanche, la corde raide, le vide, une contrée vierge, une distance, la nouveauté, l’avenir… L’à-venir !

 

Échapper à cette anxiété qui naît de la peur de l’inconnu ou du néant a quelque chose d’un combat héroïque. Un combat contre soi-même pour se relier à ses forces intérieures et en faire jaillir quelque chose qu’on ne soupçonnait pas porter en soi.

Repost 0
Published by Marianne - dans de l'écriture
commenter cet article
8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 09:30
 

Je ne sais toujours pas qui est Toi.

Je ne sais pas non plus qui tu deviendras.

Je ne sais de toi que ce que tu me remets.

Je ne sais de toi que ce que je peux entendre, comprendre, discerner, toucher, sentir aujourd’hui.

 

Chaque mot, chaque silence, chaque regard, évitement, tout ce qui passe entre nous me dit mieux ta personne.

 

Le prénom que j’aime murmurer, le prénom qui déclenche ma tendresse, habite ma mémoire. Il est le lieu sacré de mes images et celui où fondent mes parois invisibles. Il est la preuve première de ton existence. Il fait chanter et palpiter mon cœur. Quelqu’un prononce-t-il ton prénom ? Même en ton absence, toujours il remue quelque chose en moi. Il me met en émoi.

S’ils regardaient vraiment mon visage, ils ne pourraient manquer de le voir.

Il a une profondeur et une résonance qui appellent des vibrations imperceptibles du dehors mais qui s’étendent et se propagent dans le dédale de mes veines, sous ma peau, chatouillent mon ventre. Quelque chose qui s’agite comme un feuillage sous le souffle de son passage.

Repost 0
Published by Marianne - dans entremotsetvous
commenter cet article
15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 16:55
 
 source image : http://pixdaus.com/pics/1262186653Tvpbz4z.jpgrose-givree.jpg

 

Rose de glace figée sous une couche d’hiver sans chaleur.

Lourdeur des jours. Lourdeur des heures.

Incertitude paralysante.

Mais, dans le chaudron du cœur,

La vie guette pourtant encore le moindre renouveau.

Le silence est si influent...

  

 

Repost 0
Published by Marianne - dans Ma poésie
commenter cet article
7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 21:00

Vous l'aurez sûrement constaté, je me suis éloignée ces temps-ci de la blogosphère.

 

Trois entretiens de recherche  d'emploi, d'une part. Après six mois de chômage, une bonne nouvelle : je suis retenue pour l'un d'eux (hélas c'est un CDD) ; j'attends de connaître la date de démarrage.

 

D'autre part, je me suis éclipsée pour effectuer un séjour d'une semaine en Egypte, dont je suis revenue tout juste avant l'explosion sociale. C'est avec grand intérêt que j'observe l'évolution des mouvements et me préoccupe du devenir ce ce beau et  grand pays.

En raison des remous, je ne me suis pas rendue au Caire, ni sur le Nil et n'ai donc pas accédé non plus aux sites des pyramides. J'ai séjourné dans la péninsule du Sinaï et ai excursionné jusqu'au Monastère Ste-Catherine avant de me rendre dans une oasis pour boire le thé avec une tribu de Bédouins et découvrir quelques bribes de leur mode de vie.

 

Pour compenser les récentes et déplorables  images de violence, je vous partage quelques photographies que j'avais prises :

 

DSCN6252.JPG

DSCN6254.JPG DSCN6261.JPGDSCN6235.JPG

 

DSCN6224DSCN6217.JPG

DSCN6242.JPG

DSCN6238.JPGDSCN6182.JPG

 

DSCN6442.JPGDSCN6453.JPGDSCN6431.JPG

 

Repost 0
Published by Marianne - dans Mes voyages
commenter cet article
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 21:15

 

 

 

Aux antipodes des normes biscornues,

Croulant carcan d’incertitudes retenues,

Fuir ou franchir la frontière et jusqu’à la subversion

S’arracher aux griffes et aux masques par opposition

Aux bonnes convenances si fragilement affichées.

Déjouer la censure qui gouverne à l’arrachée

Sans jamais renoncer à porter au réel

La moindre parcelle de l’être intime et idéel,

Dépouillé du paraître, des faux-semblants, des manie-tout,

Des exigences d’un monde fou

Assis sur le bord du gouffre morbide

Curieux d’en voir le fond vide

Mais peu tenté d’y poser un œil

Par peur de se fasciner pour l’écueil.

 

 

Repost 0
Published by Marianne - dans Ma poésie
commenter cet article
5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 21:24

La formulation des voeux vous paraît-elle un exercice trop conventionnel ?  Imaginez donc ce qui pourrait arriver si nous nous mettions à les formuler tous-azimuts...

En voici un avant-goût littéraire dans un morceau choisi !

 

Mais auparavant, acceptez que modestement je vous veuille tout le bonheur du monde et que vous vous portiez comme un charme ! Et puis que vous soyez toujours bien entourés

Suscitez l'amour, et qu'il vous revienne par retour.

 

 Bonne Année 2011 !

 

 

 

 

"  Il était une fois, un vieux bûcheron
« Couper du bois tous les jours, quelle vie... sous la pluie, dans le vent...
Et Jeannette, ma pauvre femme toujours à la peine... Jamais la
chance ne nous aura souri... »
A ces mots, apparut un bon génie
« Si tu prononces 3 voeux je les exaucerais mais réfléchis bien avant de
parler. »
Et le bon génie disparut.

Le soir, quand le bûcheron rentra à la maison, il dit :
« Ce matin j’abattais un chêne quand, tout à coup, apparut un bon génie.
Jeannette, il faut bien réfléchir à ce que nous allons demander pour
ne gâcher aucun voeu. »
Puis il s’assit devant la cheminée.

« Avec une telle braise, un bon boudin serait le bienvenu n’est-ce pas ?
De la cheminée sortit un boudin de plusieurs mètres de long qui se
mit à voler dans la pièce.
« Oh c’est malin ! Au lieu de beaux habits, d’une grande maison ou de
pièces d’or, et ben voilà, toi tu demandes un boudin géant !
Même pas cuit !
Et nous n’avons pas de pommes pour le faire cuire ! »

« J’ai fait une bêtise en rêvant à voix haute d’un boudin mais imagine,
si j’avais demandé qu’il te sorte du nez. »
Un boudin se mit à pendre au nez de Jeannette qui n’en croyait pas
ses yeux.
« Non, mais quel idiot ! Ah ! Je suis jolie comme ça ! C’est d’un pratique
pour parler et en plus je risque de tomber en marchant dessus! Oh !
Qu’est ce que je vais devenir ! »

« Il me reste encore un voeu ! »
Mais que peut-il bien demander ? La place du roi ? Avec une telle
reine qui a un boudin qui lui pend du nez on va se moquer de lui !

« Restons comme nous étions ! »
Le boudin disparut.
« Hahahaha !!! »
Le bûcheron et sa femme ? Ils vécurent pauvres mais heureux.  "

 

                                                                             Les souhaits ridicules / conte populaire / Charles Perrault  / 1693.

Repost 0
Published by Marianne - dans entremotsetvous
commenter cet article