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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 22:24

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par Marianne

 

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Je vous ai délaissés pour ces beautés naturelles. Qui de vous m'en voudra ?

 

Je vous propose de prolonger ensemble quelques jours encore la magie de mes escapades.

 

 Aujourd'hui, contemplons donc  l'île de PORQUEROLLES, joyau dans son écrin maritime, où l'homme est l'intrus respectueux aux abords des éléments primitifs.

 

 

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Published by Marianne - dans fragments de vie
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 13:13
 

" Un jour, le pape Jules II regardait Michel-Ange,

un des plus grands sculpteurs de tous les temps,

 s'acharner à frapper un bloc de marbre.


Il lui demanda : "Mais pourquoi frappes-tu si fort ?"


Michel-Ange lui répondit :

 

"Ne voyez-vous pas qu'il y a un ange prisonnier

 dans le bloc de marbre ?

Je travaille à le libérer..."

 

(source "Petites douceurs pour le coeur", N. CHAREST)

 

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Published by Marianne - dans Ils ont dit...
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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 21:31
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" Quand on veut on peut "...
 
Je veux, mais quelque chose me retient par la manche. J’ai beau tambouriner sur cette poigne qui m’empêche d’aller ailleurs, sa force semble dominer la mienne. Je ne sais pas ce qu’elle me veut. On dirait que l’invisible m’implore silencieusement.
 
En apparence, je suis présente à mon quotidien. Je me tiens debout, je bois un café, je m’adosse au mur. Il est froid, mais c’est bien mon corps, ma peau, qui perçoivent ce froid. Le mur me soutient mais je ne peux m’y enfoncer. Je ne peux pas non plus le défoncer. Je ne peux qu’y coller des images, des portraits, de doux visages, et laisser mon esprit faire le reste. Lui, s’envole de mon corps et s’en va librement explorer le monde.
 
C’est peut-être cela mon destin. Rester assise là en explorant pourtant le monde.
 
Je connais bien peu encore les univers intérieurs. Le mien est peuplé de frayeurs, de formes muettes, se fige devant l’horreur, s’emballe et s’exalte devant le merveilleux quand il se présente. On pourrait le comparer à l’atelier d’un sculpteur où le regard s’attarderait sur d’intrigants veilleurs. Ici, on trouverait l’Abouti, là l’Inachevé, voici Surseoiro. Une autre galerie conduirait aux courbures de la Fascinée, de l’Impuissante, la Captivée, l’Enthousiaste, l’Incandescente, l’Ardente, l’Intense, l’Obstinée, la Timorée, la Pensive, la Refusée, l’Offerte, la Pathétique, la Palpitante, la Vacillante, la Versatile, la Délurée, l’Enfantine, etc. On marquerait un arrêt pour contempler les modelages du Désir, du Doute, de l’Attente, de l’Espoir, de l’Incertitude. Encore habités par eux, nos regards tomberaient sur les bustes de l’Adolescente, de l’Amante, de la Mère, et sur celui en cours de la Femme dans l’âge dont le sculpteur chantourne le profil, et creuse avec délicatesse des rides sur le front.
Dans le froissé des replis de draps ou de vêtements, on pourrait entendre mille bruits. La prégnance et les voix de la vie. La pénombre du temps s’étire jour après jour sur les étagères de l’atelier où ces figures étranges, ensemble, engendrent une ambiance incomparable.
 
Je n’ai pas bougé d’un pli. Mais je porte pourtant tout ça en moi. Tout ça, et davantage.
 
 Est-ce parce que dois m’y attarder encore que ma manche est retenue ? Elle me lance des injonctions tous les jours.
 
 - Écris. Écris encore. Reste assise. Laisse venir ce monde à toi. C’est tout ce que tu as à faire. C’est tout ce que tu peux faire. Quand tout tourne autour, toi, ne bouge pas. Assieds-toi, observe, comprends, chope dans ton regard et par le prisme de tes impressions, écoule l’émotion du monde.
 
C’est ce qu’elle me disait ce matin. Je venais tout juste de respirer le puissant parfum boiseux des thuyas trempés de pluie entourant les jardins.
Thuya, « Arborvitae », l’arbre de vie en Amérique du Nord, mais aussi la substance blanche du cervelet chez l’homme ainsi appelée à cause de son apparence en forme d’arbre.
Dans le cerveau, il y a donc un arbre ?
 
Mes actes qui ne suivent pas la pensée. Mes pensées qui suivent leur cours. Ramifiées à d’autres pensées qui les nourrissent, les mènent à d’autres, qu’elles nourrissent à leur tour. Mon cervelet, lieu de la peur et du plaisir. Ce n’est pas lui qui lance le mouvement mais c’est lui qui coordonne ce que disent mes sens. Mes sens, l’essence. Un arbre.
 
Ce n’est pas de la paralysie parce que l’arbre de vie m’en protège.
 
J’apprends, je cherche une posture, un équilibre, je m’adapte au changement. Jusque dans les fibres intimes de mon cerveau. Mon cerveau de plis et de méandres où les signaux se suivent et m’imprègnent d’enseignements durables.
 
C’est peut-être de l’inertie... Parce que par moi-même je ne peux changer mon état en mouvement. Une « Résistance passive et volontaire qui consiste principalement à s'abstenir d'agir ou à refuser toute contrainte physique ou morale. » (source CNRTL).
 
Il y a des jours comme ça où les actes ne suivent pas les pensées.
 
Mais l’arbre pousse dans le silence et personne ne voit pousser l’arbre. Autour de lui, les oiseaux, les insectes s’agitent avec frénésie, et parfois viennent se nicher dans ses branches, ses racines ou son tronc. On s’adosse contre lui comme je le fais contre ce mur aujourd’hui où je dessine, je dessine, je dessine, j’écris, j’écris, j’écris.
 
Il pleut, je ne fais rien. J’observe et j’écoute. Mon arbre grandit, s’étend. Mon cerveau renferme un arbre, comme dehors, un arbre s’étend dans mon jardin. Mon jardin où le parasol fermé pendouille son ennui de pluie, les chaises égouttent l’absence, la table retient les rires ou les histoires de ceux qui s’en sont allés vers leurs activités.
 
Il y a des jours comme ça où les actes ne suivent pas les pensées...
  
Je ne fais rien. Non,  mais j’écris...
C’est là que je dois être. C’est là que je veux être.
J’écris pour mes raisons, qui en sont mille.
J’écris pour garder pérenne ce "rien" qui n’a pas eu lieu. Ce rien qui n’a ni lieu ni refuge pour se rendre.
J’écris pour attraper ce moment précis où tout va basculer, l’empoigner, le retenir par la force de ma pensée.
 
L’éphémère s’enfuit toujours.
Il y a des jours comme ça où les actes ne suivent pas les pensées...
 
 
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Published by Marianne - dans de l'écriture
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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 23:43
  "
  
"Rire, c'est risquer de paraître idiot.

Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.

Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.

Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.

Présenter ses idées, ses rêves, c'est risquer de les perdre.

Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.

Vivre, c'est risquer de mourir.

Espérer, c'est risquer de désespérer.

Essayer, c'est risquer d'échouer.

Mais il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie, est de ne rien risquer du tout.

Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien et n'est rien.

Il peut éviter la souffrance et la tristesse mais il n'apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer ni se développer; ne peut ni aimer, ni vivre.

Enchaîné par sa certitude, il devient esclave, abandonne sa liberté.

Seuls ceux qui risquent sont libres...". 
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Published by Marianne - dans Ils ont dit...
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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 15:29
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Published by Marianne - dans fragments de vie
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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 15:56
 

Mes lectures actuelles :

-         La valse lente des tortues – Katherine PANCOL – Le livre de poche

-         Les déferlantes – Claudie GALLAY – J’ai lu

-         Une année étrangère – Brigitte GIRAUD – STOCK

-         Le bouquiniste Wendel – Stefan ZWEIG – Les cahiers rouges Grasset

-         Vent printannier – Hubert HADDAD – Zulma.

J’aime diversifier mes lectures et passer d’un livre à l’autre dans un seul été. Je joue la transition.

Un livre seul parle bien évidemment à son lecteur.  Mais ma passion me porte depuis quelques temps à mener à bien l'expérience de la concomitance livresque, c'est-à-dire à faire coexister les oeuvres . J'héberge donc les cinq vacanciers insolites cités ci-dessus. Je passe du matin au soir de l'un à l'autre, comme on prendrait soin d'un convive. Qu'ont-ils à me raconter ? Y-a-t-il des parallèles, des ressemblances, des points communs entre eux tous ?

Plusieurs livres que l’on aborde en même temps, conversant de façon aléatoire, vous promenant entre les sites et les époques, en développant une galerie de personnages aux antipodes et des situations très différentes, engendrent en moi une véritable fascination pour l’univers et la capacité créatrice des auteurs. Me croirez-vous si je vous dis qu'on se surprend à trouver des échos et un répondant inattendu entre les  œuvres ?

Quelle ficelle tirent leurs auteurs pour conduire leur fiction ? Quels leviers pousse celui-là ou cet autre pour susciter puis soutenir la curiosité de son lecteur ?  Comment passent-ils d’un chapitre à un autre ? Où suis-je suscitée moi-même dans ce livre-ci ou dans celui-là ?

Il y a de la lenteur et du mystère dans ce village de La Hague. L'insaisissable jeune femme qui s’y est installée pour dénombrer les oiseaux ne dit que si sporadiquement la douleur d'une perte . Son mode de vie  tranche avec le modernisme et le rythme effréné sur fond de violence où l’innocence est rudoyée que je peux détecter dans cet autre livre. La violence est pourtant sous-tendue dans ce troisième livre dont l’adolescente est une jeune fille au pair française aux prises avec un drame familial et un cadre en total contraste avec ce qu’elle expérimente en Allemagne en entrant dans une autre famille. 

Entre ces deux livres, la bizarrerie des gens, des modes de vie étranges. Une nature rude. Des non-dits. Des apparences trompeuses.

L’amour de la langue chez cet autre auteur, animateur de groupes d’écriture, délayant son style ciselé, s’engouffre dans une fusion du passé et du présent où l’exclusion revêt toujours une forme trop actuelle.

A comparer les trois livres, l’observateur n’est-il pas déjà lui-même en position d’exclusion ?

L’omniprésence de l’absent, les souvenirs qu’on farfouille inlassablement. Les attentes qui s’accrochent. À des étoiles, à la mer, à l’horizon, à un détail futile. La solitude qu’on cherche à détromper. L’erreur qu’on regrettera toujours. La chaleur d’un café, les hommes qui bavardent, qui bavardent pour meubler le vide. La mort sans pardon. L’imperfection humaine, l’innocence perdue, l’amour sous-jacent, l’amour révélé, l’amour qui s’approche.

Ce que livre veut...

Quel état d’esprit au bout de ces lectures ?

Quand un livre vous prend la main pour vous conduire dans des endroits où vous n’iriez jamais, quand un auteur vous fait traverser par projection des  émotions au tournant d’un paragraphe, quand il pose une question qui trouve une réponse en vous dans une lecture parallèle, cette lecture active n’est-elle pas alors un précieux creuset ?

Lire, c’est partager la grande expérience humaine.

 

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Published by Marianne - dans mes lectures
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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 12:46
“Jenseits der Vorstellung von Falsch und Richtig gibt es einen Raum.
Dort werde ich dich treffen.”  RUMI

  

 

 Ce qui vient de t'envahir 

C’est la peur de faillir,

Celle qui dévore les gens

Pointilleux et exigeants.

 

C’est rien que l’imagination

Qui t'envoie ses projections,

L’infernal esprit de compétition

Déclinant ses représentations.

 

Ne te laisse pas défaire

Gagne du terrain jour après jour

Ne te laisse pas défaire.

Au fond de toi, tu sais que tu peux le faire

Devenir c’est aussi fort que l’amour !

 

 

Ce que tu dois infléchir

C’est ta façon de réfléchir,

Celle qui raconte que tu n’es rien

Ou que tu ne seras jamais assez bien.

 

C’est rien que des humiliations

Jalouses des gens de passion,

C’est rien que des peaux de bananes

Sous les pieds d'un enfant pris pour un âne.

  

Ne te laisse pas défaire

Gagne du terrain jour après jour

Ne te laisse pas défaire.

Au fond de toi, tu sais que tu peux le faire

Devenir c’est aussi fort que l’amour !

 

C’est l’exercice qui donne la force

L’expérience qui légitime le chemin

 Que l’envie d’être t’amorce

Maintenant et tous les demains.

 

Ne te laisse pas défaire

Gagne du terrain jour après jour

Ne te laisse pas défaire.

Au fond de toi, tu sais que tu peux le faire

Devenir c’est aussi fort que l’amour !

te
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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 16:05

  

  

Des mois que je snobais ce roman et sa couverture commerciale aux couleurs criantes. Son titre "Les yeux jaunes des crocodiles" ne m'inspirait rien, sa 4ème de couverture sans accroche à mon sens ne m'incitait pas davantage. Je savais que ce livre se vendait bien (mon passage en librairie) et pour qui écrit soi-même le succès littéraire néanmoins interpelle. Pourquoi se vend-il, comment est-il écrit, par qui ? Pourquoi est-il si bien accueilli ? Etc... Pourtant je n'avais pas écouté ces questions puisque j'étais par ailleurs plongée dans une formation qui ne me laissait plus grand temps.

 

Quelqu'un de mon entourage vient de me prêter ce livre en format poche.

C'est l'été, j'ai besoin de légèreté, je dois rendre ce bien à son propriétaire et j'ai donc cédé à ces yeux jaunes... qui semblaient me faire un clin d'oeil depuis sa parution.

 

J'ai découvert une romancière au devant de ses personnages, leur adjoignant une attitude, un ton, un vocabulaire, une psychologie propres. Sans complexe dans l'écriture, elle mêle le crédible et le moins vraisemblable. C'est cette part d'exagération saupoudrée ici ou là qui tout à coup arrache au lecteur  un sourire ou une exclamation qui y trouve plaisir.  Alors, à la surface de l'histoire, naît une complicité avec l'auteur . Un peu comme on écoute un convive raconter une blague, on se pique au jeu des situations. Les personnages vivent leurs turpitudes mais cela ne déteint avec trop de conséquences sur votre intériorité. Toutefois, avec un ton tout à coup très sincère, la profondeur humaine de Katherine PANCOL déclenche de l'émotion quand surgit un temps fort relié à la vraie vie vous piégeant dans les profondeurs de l'identification ou de la projection psychologique.

 

Je me suis rendue sur son blog personnel. Dans ce qu'elle exprime de son travail d'auteur, je me suis retrouvée, notamment quand elle évoque l'espace que prennent des personnages dans votre véritable vie, l'obstination de l'invisible qui s'empare de vous pour vous garder dans les chemeins de l'écriture au détriment de tout appel extérieur qui s'interprète comme un empêchement d'écrire, ou un arrachement à une histoire qui se construit pas à pas et comme d'elle-même. Même si tout cela semble en contradiction pourtant avec vos antennes intérieures grandes ouvertes. En fait, c'est toujours et encore pour servir l'écriture prête à saisir le moindre détail pouvant s'adjoindre à ce puzzle dont on ignore totalement le tableau final qu'il révélera.

 

Evidemment, j'entrerai maintenant dans "La valse lente des tortues", second roman de cette saga, puis vérifierai si... "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi" (paru en avril 2010). Tout ceci... pour satisfaire ma curiosité littéraire.

 

 

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Published by Marianne - dans mes lectures
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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 10:58
  
 
Le ramoneur

 

Un homme sans visage dont on ne distinguait que deux yeux sous un masque de suie. Son hérisson sur l’épaule.

 

Tapie sous la table en formica rouge de la cuisine, je me tenais coite, silencieuse, sur le qui-vive, serrant mes manches au plus près de mon corps frémissant.

 

Dans l’appartement, il évoluait comme une ombre dans son costume foncièrement noir. L’odeur enfumée qu’il répandait sur son passage et qui persistait à flotter quelques heures après son départ…

 

 

 

En grandissant, je ne me suis réconciliée avec ce métier. J’appris qu’il portait bonheur de croiser un ramoneur.

 

C’est avec un tendre sourire pour la petite fille que j’étais qu’aujourd’hui j’ai salué de la main le ramoneur qui passait à côté de ma voiture, perché sur un vieux Solex dont il maintenait le guidon d’une main tandis que son autre bras maintenait au plus près de lui une échelle de bois. Cette vision au XXIe siècle me parut presque surannée mais me réconcilia avec ma terreur enfantine.

 

 

 

Croiser le ramoneur porte bonheur. Cette croyance me mit de bonne humeur. La première manière d’accueillir le bonheur ne réside-t-elle pas justement dans notrecapacité à nous  mettre en joie ?

 

 

 

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Published by Marianne - dans entremotsetvous
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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 20:42

 

Comment être écrivain ?

Je vous invite à écouter la vidéo parue sur le site "Envie d'écrire" dans laquelle l'écrivain uruguayen à la lueur de ces vidéos est interrogé sur cette question.

 

"L'écrivain est toujours deux"

"L'écriture mêle souffrance et plaisir"

"La vanité de l’écrivain"  

sont les autres thèmes abordés avec l'auteur.

 

Qu'est-ce qu'un écrivain ?

à la lueur des explications de cet auteur :

- L'écrivain est quelqu'un qui est d'abord convaincu de l'être.

- L'écrivain est un personnage qui s'est inventé et qui écrit une oeuvre

  (mais ce personnage est souvent peu probable face à ceux sont ses proches).

- La difficulté d'écrire est sa souffrance,savoir qu'une histoire fonctionne et pouvoir terminer un livre sont ses joies.

 

Pourquoi écrit-il ?

"Un écrivain écrit pour se distraire, pour s'amuser.

Il croit qu'il a quelque chose à dire, et c'est pour ça qu'il écrit. Mais peut-être il n'a rien à dire..."

 

"L'auto-ironie est un moyen de combattre la part de vanité qui pourrait être dangereuse pour un écrivain". Quand l'écrivain monte très haut, penser à la vanité, lui permet de revenir sur terre.

 

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Published by Marianne - dans Les auteurs en live
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