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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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ENTRE MOTS ET VOUS

    

Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 21:40

Tant de fois déjà, j’ai récapitulé mon parcours pour établir des bilans de compétences, des curriculum vitae, des rapports professionnels. Pour autant, je ne sais toujours rien de celle que je suis. Force est de constater que j’ai été toutes ces fonctions et que j’ai, de tout ceci, tant oublié déjà. J’ai traversé le temps les deux pieds dans chaque travail et chaque travail m’a détournée de ce que je pensais devenir au bout. Chaque emploi m’a-t-il façonnée ou est-ce moi qui me suis fondue dans ses cadres et ses conventions ? Qui ou quoi a gouverné tous ces gestes ? Ai-je innové ou me suis-je simplement laisser embarquer comme on monte inconsciemment dans le ventre d’un bateau qui mènera d’un port vers un autre ?

 

J’ai construit mon identité à chacun de mes emplois. Il a suffi d’une perte d’emploi pour tout déconstruire. À l’écart du flux qui emportait chaque matin le flot des voyageurs de leur foyer vers leur travail, j’ai pris conscience de l’aberration de nos raisonnements. Ce que nous sommes pour un autre se résume souvent à nos activités. Quelques mois d’inactivité professionnelle vous écartent du réseau social et peu à peu les messages et appels téléphoniques s’appauvrissent jusqu’à devenir peau de chagrin. Je n’étais plus dans la mémoire de la plupart des gens. N’être plus dans la mémoire des gens est une exclusion, une réduction au néant. À quoi tient vraiment le lien humain ? Peu de personnes sont restées. Elles ont poursuivi leur trajectoire. Sommes-nous des étoiles qui ne font jamais que se frôler de peu ?

Par Marianne
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Samedi 2 février 2013 6 02 /02 /Fév /2013 15:20

 

roses vue sur comm de France Helies

Il vient un moment

Où subrepticement

Il n'y a plus rien à dire

Parce qu’on ne veut plus rire

Parce qu’on a tant dit déjà

Et que les mots gisent morts devant soi.

 

Il vient un moment

Où seulement

On demande qu’on nous laisse libre

De pleurer, de songer, avec peut-être un livre

Parce qu’on a tant été là

Parce que personne n’a vu que l’on était là

Et que les mots sont devenus des maux.

 

Il vient un moment

Où doucement

On se retire pour ne pas vivre pire

Parce qu’on a entrevu de quoi chacun est capable

Parce qu’on a vu aussi de quoi l’on est coupable.

Et que les mots ne pourront rien annihiler.

 

Il vient un moment

Où dignement

On s’en va vers le monde

Parce qu’il n’y a personne à la ronde

Parce que les rêves entre eux se sont heurtés

Et que les mots les rendent juste fades.

 

Il vient un moment

Où solitairement

On quitte les routes qui ne mènent nulle part

D’avoir trop cru qu’elles nous rendaient libres

Dans ce besoin qu’ont les hommes d’être Quelqu’Un

Tandis que les mots ont besoin de visages, de mains, de lèvres pour vivre.

 

Il vient un moment

Où impérativement

On pressent le sens de l’existence

Parce que l’univers sans nous est en croissance

Parce que le souffle sans nous a  son unique consistance

Or, aucun mots depuis des siècles n’a jamais rien livré du secret de la Vie.

roses-vue-sur-comm-de-France-Helies.gif

 

 

Par Marianne - Publié dans : entremotsetvous
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Samedi 19 janvier 2013 6 19 /01 /Jan /2013 16:01

link

 

Il n'est n'est plus. Et de l'apprendre m'a touchée. Je l'avais écouté avec passion, il y a deux ans.

link

Il me laisse un goût de regret à la marge de ce jour.

 

Par Marianne - Publié dans : Les auteurs en live
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Mercredi 2 janvier 2013 3 02 /01 /Jan /2013 21:13

 

DSCN0053.JPG

Lespoir dans l’année qui s’ouvre laisse la place

à des projets, des vœux, des promesses, des résolutions...

Tant de confiance en le futur...Tant d'espérance...  

Née en juste une petite seconde tandis que l'aiguille n'a franchi qu'un si infime espace.

Une telle métamorphose me laisse invariablement dans l'étonnement.

Elle génère en mon for intérieur un sentiment de compassion

 et une réflexion quant à toutes ces attentes que chacun porte en soi.

 DSCN0149

Je vous souhaite une année rayonnante, foisonnante de joies,

de belles rencontres, de moments de convivialité, de tendresse

et au final un profond et durable sentiment de bonheur.DSCN0181.JPGDSCN0171.JPG

Par Marianne - Publié dans : réflexions personnelles - Communauté : Passeurs d'espoirs
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Mercredi 7 novembre 2012 3 07 /11 /Nov /2012 21:39

 

DSCN6016.JPG

C'est l'automne

Tarte aux pommes

Le temps des brumes

Tarte aux prunes

    Aux bourrasques

Flaques flasques

Bon vent

Vol-au-vent

Champignons sous l'humus.

ça mitonne Succulus ?

Par Marianne - Publié dans : jouons avec les mots - Communauté : Passeurs d'espoirs
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