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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 12:46
“Jenseits der Vorstellung von Falsch und Richtig gibt es einen Raum.
Dort werde ich dich treffen.”  RUMI

  

 

 Ce qui vient de t'envahir 

C’est la peur de faillir,

Celle qui dévore les gens

Pointilleux et exigeants.

 

C’est rien que l’imagination

Qui t'envoie ses projections,

L’infernal esprit de compétition

Déclinant ses représentations.

 

Ne te laisse pas défaire

Gagne du terrain jour après jour

Ne te laisse pas défaire.

Au fond de toi, tu sais que tu peux le faire

Devenir c’est aussi fort que l’amour !

 

 

Ce que tu dois infléchir

C’est ta façon de réfléchir,

Celle qui raconte que tu n’es rien

Ou que tu ne seras jamais assez bien.

 

C’est rien que des humiliations

Jalouses des gens de passion,

C’est rien que des peaux de bananes

Sous les pieds d'un enfant pris pour un âne.

  

Ne te laisse pas défaire

Gagne du terrain jour après jour

Ne te laisse pas défaire.

Au fond de toi, tu sais que tu peux le faire

Devenir c’est aussi fort que l’amour !

 

C’est l’exercice qui donne la force

L’expérience qui légitime le chemin

 Que l’envie d’être t’amorce

Maintenant et tous les demains.

 

Ne te laisse pas défaire

Gagne du terrain jour après jour

Ne te laisse pas défaire.

Au fond de toi, tu sais que tu peux le faire

Devenir c’est aussi fort que l’amour !

te
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 17:27

Il Il9
La leçon - PICASSO

Il s'est mis debout, s'est raclé la gorge hésitant

Il n'a rien fait, rien d'autre qu'être là

Il a dit des mots très simples tout le temps

N'eût-il rien dit, eussions-nous été moins captivés ?

Il n'a rien fait d'autre qu'être là

Et soudain j'étais rendue à moi

Il n'a rien fait qu'être là

Lors, j'ai compris ce qu'il me faudrait encore apprendre.

 

 


J'ai rangé mes affaires et j'ai quitté les lieux

Avec plein d'eau, tant d'eau, au fond des yeux.

Et quand dans le couloir, je me suis retrouvée

Face à face avec lui, nez-à-nez,

 

 


Il n'a rien fait,

il n'a rien fait d'autre qu'être là...


Ecrit le 14.03.2009



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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 17:19


L
ES HOMMES QUI S’EN VONT

 

 Femme---la-lanterne.jpg

 

Je me suis laissée rouler à ses genoux

J’ai laissé aller ma tête entre ses mains

J’ai dit : « Tu partiras, je le sais bien »

Il a glissé ses doigts dans mon cou.

 

Il a caressé mon épaule et mes cheveux

Avec cette tendresse qui était la sienne

Il m’a prise par le menton et dans le temps qui s’égrène

Sous l’horloge, il a planté dans les miens ses yeux

 

REFRAIN

Les hommes qui s’en vont

Font mentir les chansons

Les hommes qui s’en vont

Font pleurer l’horizon

Les hommes qui s’en vont

Ont « Liberté » écrit sur leur front

Les hommes qui s’en vont

N’ont pas toujours raison.

Les hommes qui s’en vont

Ne savent pas ce qu’ils défont.

 

Il a poussé un soupir et sans un mot dire

Sur mes lèvres, de l’index, a dessiné un sourire

Il a attrapé son manteau

Et puis il m’a tourné le dos.

 

Du perron, je l’ai regardé s’éloigner longtemps

J’attendais qu’il se retourne encore

Je l’aime. Je l’aimerai jusqu’à ma mort

Je l’aime. Je l’aimerai pour tous les temps.

 

REFRAIN

Les hommes qui s’en vont

Font mentir les chansons

Les hommes qui s’en vont

Font pleurer l’horizon

Les hommes qui s’en vont

Ont « Liberté » écrit sur leur front

Les hommes qui s’en vont

N’ont pas toujours raison.

Les hommes qui s’en vont

Ne savent pas ce qu’ils défont.

 

 

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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 23:11
 
Aimer une femme

 

Si tu veux qu’elle pose
Ses mains sur ton visage
Attends, attends le présage
Car ce sont les yeux qui proposent
 
Écoute ses brisures
Chaque mot qu’elle murmure
Les phrases inachevées
Les silences enclavés
 
Refrain
Peux-tu ainsi aimer une femme
Sans lui voler son âme ?
Peux-tu ainsi aimer une femme
Sans faire l’amalgame
Entre ton cœur vaillant
Et le guerrier qui a vu et qui prend ?
 
Donne à ses rêves des ailes
Pour qu’ils deviennent éternels
Puisqu’elle est la seule
À savoir ce qu’ils veulent
 
Offre-lui des promesses
Et tiens-les sans faiblesse
Son cœur fuit la paresse
Mais la tendresse est sa maîtresse
 
Refrain
 
Avec douceur, sans impatience,
Devine son souffle et ses mouvances,
Sois déférent aux portes de son plaisir,
Puisque c’est elle qui sublime ton désir.
 
Si tu la veux pour toujours
N’oublie jamais aucun jour
De lui garder tes yeux
Ne perds jamais de vue qu’elle est ton défi le plus lumineux.
 
 
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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 22:16

 

 
Je resterai le même
  
Un peu d’air, ça peut pas faire de mal
C’est ce que tu m’as dit sur un ton banal.
Un peu de distance pour voir où on en est.
Je sais avec qui et où tu es.
 
Quelques jours pour réfléchir
C’est ce que tu m’as demandé avant de partir
Un peu de vacances pour te retrouver.
On m’a dit où tu te trouvais
 
Mais parce que je t’aime
Je resterai le même
Je ferai celui qui n’a rien vu
Oui parce que je t’aime
Mon visage se troublera à peine
Lorsque tu seras revenue.
 
 
 
Fidélité c’est ce qu’on s’était promis
C’était oublier d’autres alchimies
Un peu de temps c’est ce qu’il me faudra
Pour te vouloir à nouveau dans mes bras.
 
Quelques jours pour me reprendre
C’est ce que j’irai te faire entendre.
Je comprends pourtant qu’on puisse te désirer
On dit qu’après tout peut changer.
 
Mais parce que je t’aime
Je resterai le même
Je ferai celui qui n’a rien vu
Oui parce que je t’aime
Mon visage se troublera à peine
Lorsque tu seras revenue.
 
 
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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 21:38
 
 
Elle est juste fatiguée...
Un peu larguée...
Besoin qu’on prenne soin d’elle.
Besoin qu’on lui dise qu’elle est belle.
 
Elle dit qu’elle est OK...
Elle est comme épuisée...
Elle va prendre une nuit de sommeil...
Ça ira mieux demain au réveil...
 
Refrain
Prends-la dans tes bras !
Prends-la dans tes bras !
Dis-lui ce que tu voudras,
Mais donne-lui un peu de joie !
Prends-la dans tes bras !
Prends-la dans tes bras !
Ta main sur sa joue
ça changerait tout.
 
 
Elle est juste énervée...
Elle est un peu embrouillée...
Besoin d’une douce présence.
Besoin d’un peu de silence.
 
Elle dit que ça lui passera...
Elle est juste… et cetera...
Elle a pris un somnifère,
Ça lui fera passer la nuit sans misère...
 
Refrain
Prends-la dans tes bras !
Prends-la dans tes bras !
Dis-lui ce que tu voudras,
Mais donne-lui un peu de joie !
Prends-la dans tes bras !
Prends-la dans tes bras !
Ta main sur sa joue
ça changerait tout.
 
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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 21:47
 
INACCOMPLI
 
Conversation solitaire
Idées noires, humeur lunaire,
Tourmente dans ma tête
Certains soirs de fête,
Manque brûlant de ce corps
Dont tu me prives
Et qui me hante encore
Vers toi, invariablement, je dérive
 
 
Refrain
C’est difficile
Quand on n’a rien choisi
De traverser l’exil
D’un amour démuni
C’est difficile
De penser à autre chose
En continu je vis sur le fil
Tout en cherchant la cause
Je me languis, je me languis
Sans toi, je suis inaccompli.
 
 
Ce goût de miel
Ce goût de sel
Qui a changé ma vie
Bien mieux qu’une éclaircie
Entre tes mains
J’ai voyagé si loin
Jusqu’au don
Et même à l’abandon
Conversation solitaire…
 
Au refrain
Inaccompli, inaccompli…
 
 
 
 
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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 21:33

Q
uand…
 
 
 
 
Quand on aura trouvé le temps
De ne plus recourir au courage
Quand on aura grillé nos ans
À glaner des chagrins au passage
 
Peut-être, oui peut-être
Pourra-t-on réapprendre à se connaître
 
Quand on aura passé tout droit
Et qu’on aura expurgé nos peines
Quand on aura libéré nos peurs, nos haines
De nos cellules trop à l’étroit
 
Peut-être, oui peut-être
Pourra-t-on réapprendre à se connaître
 
Quand on aura inspiré l’amour
Ne serait-ce qu’une seule fois
Quand on aura fait ce choix
Sans contours ni détours
 
Peut-être, oui peut-être
Pourra-t-on réapprendre à se connaître.
 

 

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 18:19

http://www.lightspace.com

 
 Poser ton sac sans prévenir,
 Squatter le salon de tes copains.
 Prendre de leurs nouvelles,
 T'éclipser le lendemain.
 
 Pleurer de joie quand dans tes bras
 On y dépose un nouveau-né.
 Te révolter quand tu vois
 Un chien abandonné.
 
 T'asseoir en plein milieu d'une grève
 Dont tu approuves la raison.
 Et toi qui cours derrière ton rêve
 Ça te fait des frissons.
 
 
  REFRAIN :
 Je t'ai vu(e) faire tout ça !
 C'est pour ça que je t'admire.
 Comme une terre
 Sans barrière,
 Tu accueilles celui qui te foule.
 Comme une rivière
 Salutaire,
 Tu désaltères l'âme solitaire.
 Comme une liane qui s'enroule,
 Tu noues ton sort à celui qui se perd.
 
 Partir pour te chercher ailleurs
 Fermer la porte, jeter les clés !
 Lassé(e) de solitude
 Redescendre d'altitude.
 
 Brûler des cierges dans une église,
 Toucher le fond et resurgir,
 Brûler du feu qui attise,
 Renaître du chagrin.
 
 Garder toujours le cœur ouvert
 Malgré le temps et les coups durs.
 Pourtant tendre encore ta main,
 Même quand plus rien n'est sûr.
 
 

REFRAIN

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 19:27

(http://photoplap.over-blog.com)

 

Quand se rouvrent les fêlures,
Les jours de solitude
Reprennent leurs habitudes.
Alors, on ferme ses voilures,
On flotte sur ces mers
Qui nous bercent si mal.
 
Quand des brumes trop épaisses
Entourent de grands flous
Les signaux qu’on déclenche,
Alors, les épaves qu’on renfloue
Nous rendent moins étanches
Et nos horizons disparaissent.
 
REFRAIN :
Les fêlures qu’on censure
Nous sautent à la figure
A la moindre cassure !
Les fêlures naviguent dans nos âmes
Et nous renvoient vers nos drames
A la moindre fissure !
 
Mais elles font tant partie de nous
Elles nous laissent moins sûrs
Et nous rendent moins durs.
En fermant ses blessures,
On en apprend beaucoup
Et on prend de l’allure !
 
REFRAIN 
 
Quand se rouvrent les fêlures,
Les jours de solitude
Reprennent leurs habitudes.
Alors, on ferme ses voilures,
On flotte sur ces mers
Qui nous bercent si mal.

 

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