Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

L'auteure

Rechercher

En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

Archives

29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 20:33


http://media.paperblog.fr/i/72/729113/body-art-peinture-sur-corps-nus-L-1.jpeg

Oh ! mon corps, tout te tire vers le bas

 Tout te ralentit malgré toi.

Dans cet âge qui n’est pas l’ingrat,

L’envie pleine te courbe mais jamais ne te ploie.

Oh ! Mon corps, refuse de baisser les bras !

Rage de ne pas savoir faire, mais surtout ne plie pas.

Confronté à la prime tristesse des limites,

Affronte et prends ce que tu mérites !

A tes pieds s’impatientent les graines.

Toi, ralenti malgré tes envies pleines,

Je te vois quand tu pleures sur tes freins.

Mais la contrainte sera ta plénitude de demain.

Je ne t’ai jamais dit, mon corps,

Ton combat est celui de l’accord.

Je ne t’ai jamais dit, mon corps,

A la nuit toujours survivra l’aurore.


                                             

Partager cet article

Repost 0
Published by Marianne - dans Ma poésie
commenter cet article

commentaires

liedich 06/02/2010 12:25


J'aime beaucoup cette fin avec ce mot accord : je le partage avec sa limite car force est de reconnaitre qu'à un moment, la dégénérésence n'a plus de limite. Mais que ton image est belle ;
Quant aux deux derniers vers, et sans m'opposer à moi même, je partage aussi, certain que demain n'est qu'un hier.
Douce journée Brillance et merci de  tes mots.


Marianne 09/02/2010 17:52


peu de gens osent témoigner de leur ressenti car ils croient être les seuls à ressentir les premiers signes d'usure. Cette année, c'est la première fois que je me heurte à mes limites et cela me
porte à méditer. Je témoigne ici de l'envie de me battre mais aussi de ce sentiment d'atteindre le degré à partir duquel lentement et inexorablement un autre processus que le mûrissement commence à
prendre place. Se mettre en accord avec ces 2 mouvements de la vie...


Viviane 01/02/2010 10:15


Tu as raison, nous devons aimer même ces fatigues et même ce qui nous rapproche de l'ombre
le bonheur ne peut s'inscrire ( du moins pour moi) que dans l'acceptation du temps qui passe
la lenteur imposée par l'âge
les douleurs qui rappellent et après nous avoir fait plonger, nous donnent envie de remonter à la surface


Marianne 01/02/2010 12:54



"aimer même ces fatigues et même ce qui nous rapproche de l'ombre"...
En voilà une grande, profonde et magnifique phrase ! Je me la note dans mon calepin où je garde les pensées qui m'ont plues.
Je dois encoe apprendre en ce domaine, car ces fatigues me limitent alors que j'aurai bien besoin en ce moment d'être au mieux de mes capacités.
Je vais répéter cette phrase que je touve apaisante en quelque part...

Où étais-tu partie, chanceuse ?