Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

L'auteure

Rechercher

En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

Archives

15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 11:13
CON DE              
  SO AB ADU ANNU GE DE EPI EMU
    LA NA          
      TION          
                 
                 
CON RE PRO AC INTER RETRO SE SUCC  
  CES PAS AGRES INGRES REPRES      
    SION            
                 
               
                 
Ecrire autre chose. Autrement. Jouer avec les mots, les consonnances.                
A partir d'un mot segmenté en plusieurs niveaux, trouver de nouveaux mots.                
C'est un jeu amusant, simple, à construire en famille ou entre amis.                
Ici : 2 mots ont été retenus prioritairement : consolation / concession                
           ex : consolation sur 4 niveaux => substituer à la première syllabe ( "con" ) une autre syllabe ("DE") et voilà que naît la désolation                
                   supprimer "conso" => subsituer AB et naît ablation. Et ainsi de suite...                

S'occuper par temps de pluie, ou pour les plus chanceux sur la plage tout en stimulant ses méninges, voire son imagination pour ceux qui sont en panne d'inspiration créatrice.

               
Repost 0
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 21:00

 

 Bonne route !

 

DSCN5935.JPG

 

« Je ne me demande pas où mènent les routes ;

 c'est pour le trajet que je pars. »

 

 (Anne HEBERT)

 

La nécessité de choisir une seule route, parmi celles qui se présentent à nous, nous prive de voir les pays auxquels les autres routes nous auraient conduits.
L'Homme, cet inconnu
Citations de Alexis Carrel

 


Source : paroles routes. - citation

 

La nécessité de choisir une seule route, parmi celles qui se présentent à nous, nous prive de voir les pays auxquels les autres routes nous auraient conduits.
L'Homme, cet inconnu
Citations de Alexis Carrel


 

Repost 0
Published by Marianne - dans Ils ont dit...
commenter cet article
8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 21:20

 

 

( source image : http://unusmundus.free.fr/photos/P1000928.jpg )

desert.jpg

 

 

C’était écrit ? Vraiment ?

Au début, tu l’as cru. Comme tout le monde.

L’existence se résume à un nom, un prénom, une date de début et de fin, gravés dans le marbre et pour l’éternité.

Dans cent ans, personne ne saura plus qui fut celui auquel se rapportent ces informations.

Car c’est bien tout ce que ça représentera pour cet inconnu qui passera là, dans ce cimetière entretenu et fleuri, chatoyant d’espèces artificielles.

Ce qui restera écrit sur ta tombe ne lui dira presque rien de ta vie.

 

Après cette amère réflexion, tu rentres chez toi. Tu t’empares d’une feuille. Blanche, comme l’angoisse. Tu te dépêches d’y retracer ton existence. Tu y consacres plusieurs jours.

 

Mais au bout de toutes ces heures, en relisant, muet, tes mots, tu ne reconnaîtras pas vraiment celui qui est conté dans ces lignes. Une biographie, tout au plus. Bien sûr, on en saura un peu plus que ce qui sera gravé dans le marbre, mais celui qui voudra bien lire tes phrases ne saurait prétendre te connaître. Ce ne sera toujours qu’une esquisse de toi. Ta lignée, l’endroit où tu as grandi, les écoles que tu as fréquentées, les réussites, les diplômes, la listes des emplois occupés, les villes où tu as habité, les personnes que tu as rencontrées.

 

Toi, tu sais que toutes ces choses ne disent que très peu d’un homme. Il faudrait aller plus loin encore. Gratter davantage. Car ce qui fait qu’un homme est un homme, ce ne sont pas ses faits, mais ses émotions intérieures.

 

Tu songes alors qu’il faut aller plus en profondeur.

Assis, tout seul, dans le silence, tu commenceras à ouvrir les portes de ton âme. Tu chercheras quel mot sera le plus approprié et le plus juste pour dire tes rêves, tes idéaux, tes blessures, tes exaltations, toutes ces choses indicibles qui suscitent ton être. Multitude d’indicibles…

 

 Sourires, regards, mains enlacées, baisers brûlants, fourmillements d’attente, rires clairs, larmes d’un autre, musiques, étés odorants, oiseaux chantants, matins symbioses, parfums de la terre après un orage, floraisons, roses inclinées, colorées, enivrantes, flammes de bougie, cet ami qui revient, une voix qui vibre en trémolos plaintifs, un chien au corps doux et ses yeux qui te parlent de sa tendresse, une présence pleine qui vaque à ses occupations près de toi, quelqu’un au loin qui lit tout seul dans un jardin, l’histoire de celui qui triomphe de l’adversité, le murmure des pages d’un livre, l’amitié complice, l’amour, l’amour, l’amour…

 

Epuisé de cet inventaire, tu trouves pourtant ce portrait décidément toujours incomplet. On s’en approche, certes, mais non, ce n’est toujours pas toi. Pas toi complètement.

 

Plus tu écriras, plus tu t’en approcheras, te persuades-tu.

Même, même si tu réalises un soir que jamais, jamais tu n’atteindras l’ultime homme de ton intériorité. Non, car sans cesse cet homme évolue, se transforme. Mouvance des événements, rencontres qui bouleversent, expériences qui chamboulent, désillusions…

 

L’homme en toi, tu t’en rends maintenant compte, est… non fini, infini…

 

C’est écrit partout mais tu ne l’avais jamais compris. Dans l’infinitude, tu ne voyais que les limites de ta finitude.

 

Tu conclus ta dernière page par quelques points de suspension.

 

Rien n’est jamais écrit car tout reste imparfait.

Ta finitude elle-même est imparfaite…

 

Repost 0
Published by Marianne - dans de l'écriture
commenter cet article
29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 09:23

 

 

 Bonne et heureuse Fête à toutes les Mères

 

 

DSCN6692.JPG

 

 

 DSCN6685.JPG

 

 

 DSCN6689.JPG

 

 En ce matin ensoleillé,

les yeux un peu encore ensommeillés,

dans la douce caresse de l'air,

sous le pitt-pitt d'un rouge-queue mère,

de toute cette tendresse

dont je connais l'origine allégresse,

j'ai pour vous cueilli le secret d'une rose 

 dans mon jardin timidement, subtilement éclose. 

 

----------

 

" Le manque d'amour est la plus grande pauvreté.

Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on donne,

mais l'amour avec lequel on donne.

Insistons sur le développement de l'amour,

la gentillesse, la compréhension, la paix. 

Le reste  nous sera offert. "  

(Mère Teresa)

 

 
Repost 0
Published by Marianne - dans fragments de vie
commenter cet article
23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 15:49

 

 

 aimer-par-Cocteau.jpg

 

a m e r

 a i m e r

 

 

 De l’amer à l’aimer, il n’y a qu’un i droit et ponctué !

L’amour se compose dans une multitude de signaux

qui tendent, distendent ou retendent

le fil d’une relation.

 

C’est la ponctuation qui fait vivre l’amour.

 

Aimer - au même titre que la ponctuation, musicale ou littéraire -

« c’est l’art et la manière de marquer les repos, les pauses,

les divisions, les périodes dans une composition »  (1)

 

-----------

(1)    Source citation :   http://www.cnrtl.fr/definition/ponctuation

 

 

Repost 0
9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 21:06

 

chemin-fleuri.jpg

 

 

 

Les sentiers secondaires sont les plus exultants !  

Ils sont un peu comme les itinéraires bis de Bison Futé connus en France depuis notre plus tendre enfance. Arrêt au point « Info » dispensant des renseignements quant aux curiosités des environs et que l'on manque parce qu'on s'est laissé happer par le temps.

A trop flâner, à regarder longuement autour de soi, à laisser son regard s’accrocher aux cimes des peupliers bordant la route, avec une sorte d’indolence que seule peut engendrer une journée d’été.

 

Ces impressions vous pénètrent à flot, vous font frissonner de vie.

Vitres baissées, conduire en respirant l’air à pleins poumons. Chanter, à tue tête, qu'importe que ce soit juste ou faux, que l'on attrape le bon ton ou non, simplement libérer sa voix et sentir résonner ses cordes vocales. Adieu tristesse, bonjour hardiesse !  Pied léger sur le champignon, sourire au vent et bonne humeur semée partout autour de soi – ou peut-être surtout – envers cet inconnu qui vous double et tout à coup ralenti à son tour comme si cette joie intérieure se révélait subitement contagieuse.

 

Sur la prochaine aire, arrêt immanquable. Lueur feutrée du soleil entre les branches, entre les cils, entre les dermes. On se frôle en sortant après avoir payé son plein. Tout est déjà dit dans le balbutiement maladroit d'un regard qui s'attarde.

 

Sortie d'autoroute, itinéraire imprévu, auberge de charme,... 

 

"Sur l'autoroute des vacancees"....

"au bord du cheeeeemin"...

"en souvenir de la prooovidence"

 

decapotable.jpg

 

 

Repost 0
Published by Marianne - dans Microfiction
commenter cet article
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 13:38

 

 

Tatiana-Arfel.jpg

DES CLOUS – Roman – Tatiana ARFEL – Editions José CORTI

 

 

Le portrait que dressent les romanciers du monde du travail est déprimant. Je viens de finir la lecture du roman de Tatiana ARFEL, « Des Clous » qui décrit les dérives de l’homogénéisation et de la rationalisation poussée sous le déguisement de la performance et de l’image de l’entreprise, mais en réalité surtout destinée à satisfaire l’exigence des actionnaires.

 

Je redoutais un peu de le lire, mais en même temps, j’étais intriguée par ce que proposerait l’auteur comme alternative. Hélas, celle-ci est décevante et me fait penser à une expression utilisée un jour par l’une de mes DRH au moment de l’arrivée du Droit Individuel à la Formation que l’entreprise s’est très vite dépêchée d’orienter dans une direction qui pouvait la servir. Elle disait ce jour-là, quelque chose du style : « pas question de cautionner des stages de macramé dans la Creuse... ». Et l’entreprise de suggérer à ses employés – sous couvert d’employabilité sur le marché – des formations en adéquation avec son cadre et ses objectifs.

 

Tatiana ARFEL n’a pas proposé de solution convaincante.

 

Alors, la question que je me suis posée fut la suivante : quel est le rôle du romancier lorsqu’il aborde le monde du travail ? Craint-il l’impact de ses mots sur son lecteur ? pense-t-il avoir une responsabilité ou un certain degré d’influence sur son lecteur en l’amenant à s’interroger sur son cadre professionnel ?

 

Dans le roman cité, l’auteur n’a pas failli à la description du monde de l’entreprise. Elle y a même excellé. Les dérives, les dangers ont été parfaitement rapportés.

Elle s’inscrit dans ces descriptions aux naturalistes tels Zola.

C’est un mérite que je lui concède réellement. Convaincante et crédible jusque dans l’absurde en choisissant des personnages portant les stigmates d’une société telle que la nôtre : un comptable avec des T.O.C., un fils à papa vulnérable étouffé par l’autorité paternelle, un étudiant aux préoccupations proches de celles de notre jeunesse actuelle, une DRH avec de vraies valeurs humaines. L’écriture est accessible, précise, elle fait mouche. La construction même du roman est originale. Ecrit en cinq parties, entrecoupées d’un interlude qui est une note de service, de chapitres bis, l’auteur maîtrise sa structure et parvient à fédérer autour du lieu commun du manque de confiance en soi.

 

Elle a le mérite de nous présenter le miroir de nos défauts conformistes : « la dictature du confort, de la sécurité, de chacun à sa place, conditionné et consentant », l’auto-flagellation communément répandue », « nous allons rationaliser notre rationalisation ». Elle a aussi celui de rappeler à l’ordre.

Elle a enfin celui de rappeler que « l’entreprise, ça n’existe pas ! ça n’est pas une structure supérieure préexistante ! L’entreprise, c’est des hommes ensemble, les uns soumis aux autres, c’est tout ! ».

 

Et si la solution qu’elle propose au final de son livre ne convient pas, je la rejoins la remarque suivante : « je crains que la sécurité, que la résignation ne soient plus fortes que tout ». Dans un monde aux structures complexes, elle pose une sagesse : « trouver sa place prend du temps, un temps que les actionnaires n’ont pas et dont ils se fichent ».

 

Faire un état des lieux, sonner les alarmes adéquates, ramener à la vérité de l’être, et l'humain au coeur des structures auxquelles il consent ou qu'il installe, ne sont-ce pas là les fonctions véritables d’un romancier ?  La solution, au fond, c’est à nous tous ensemble de la trouver pour que le monde du travail cesse de se déshumaniser et qu’il ne nous enferme pas dans un système qui nous échappera.

 

 

CITATION :

 « Mes amis, à partir du moment où vous pointez, votre temps ne vous appartient plus. Considérez que ce temps vous le louez contre salaire. C'est bien le cas, n'est-ce pas ? C'est comme une maison : si vous la louez à des gens alors que vous partez en vacances, vous n'allez pas y repasser quand vous voulez, non ? Chez HT, c'est pareil. Ce temps n'est pas votre temps. Lorsque vous travaillez, vous ne pouvez pas en avoir jouissance. Gardez bien cela en tête, nous en reparlerons lors de la réunion de rationalisation des pensées. Une fois arrivés ici, c'est HT qui occupe votre maison, qui vous paye pour cela, ce n'est plus vous. C'est signé dans votre contrat de travail, lu et approuvé par vous-même. Le soir, après avoir pointé en bas, une fois dans la rue, vous pouvez réintégrer votre maison. HT n'est pas esclavagiste. »

 

 

Du même auteur : L'ATTENTE DU SOIR

 

Repost 0
Published by Marianne - dans mes lectures
commenter cet article
30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 09:51

arbre-de-vie.jpg

 

"... il faut croire. Pas croire aux choses troubles que le monde façonne ; pas croire aux idées (fussent-elles les plus nobles !) ; pas croire aux nations ou aux continents ; mais croire en la vie, qui est là, toujours là quoi qu'il arrive, qui est réelle ; qui est certaine, qui n'est pas une fiction ni une aventure de l'esprit, mais une réalité profonde et dense que nous pouvons envelopper, par laquelle nous pouvons nous laisser mesurer.. Il ne faut pas douter, petite Amie : il faut croire.

... Aucun refus, Madeleine, aucune appréhension, même en se souvenant des réveils au goût de cendre, des matins aux promesses menteuses, des soirs où les sirènes attendues n'ont pas surgi des flots. Ca été beau de sentir les promesses nous frôler, et les attentes ont enrichi notre coeur. Ainsi cette voix amie qui vient vers vous, de loin, cette voix qui a connu la douleur, qui s'est abreuvée d'absences, n'a qu'une devise à vous proposer : la sienne : "Aimes et crois !"

 

"Amours, regrets..." On ne regrette pas quelque chose à travers quoi on a donné son mieux et sa plénitude. "Impression d'avoir manqué tant de choses"... Non, Madeleine, on ne manque que ce qui n'est pas encore mûr, ce qui n'a pas encore rejoint sa lourde définitive maturité. Notre vie, et surtout notre vie sentimentale, a le tort de trop se gaspiller en ébauches, en esquisses, : ou peut-être c'est juste, mais il faut en retirer un accroissement, non une diminution.

 

Moi, je pense à vous, silencieuse, qui ne répondez plus aux signes de mon âme. Et je voudrais seulement savoir si vous êtes bien. Etes-vous bien, Madeleine ? Etes-vous paisible ? C'est une question, mais c'est surtout un souhait.

 

... Il faut se redresser, Madeleine, et offrir au Destin un visage gravement confiant. Pas la confiance aveugle des faibles et des ignares : la forte confiance de ceux qui savent et qui ont donné consciemment à la vie leur adhésion. Aujourd'hui, plus que jamais, c'est de cette confiance que le monde a besoin. Et d'amour, et d'amitié, et d'élans fraternels...

 

Croire, croire surtout, Madeleine. Il y a une saison lente à naître qui se prépare pour les hommes, et l'horreur d'aujourd'hui était peut-être nécessaire pour mieux la mûrir... Mais le printemps des hommes est lourd à naître. Car l'homme doit trier ses routes et plus d'un sort est tapi dans son coeur..."

 

 

Extrait de "Ecrivez-moi, Madeleine" - Ilo de Franceschi - Edition l'Aube poche

 

 

 

  Une correspondance emplie de beauté, de tendresse et de sincérité entre Madeleine ALLAIN et Ilo de FRANCESCHI (engagé dans la Légion étrangère en 1937 à la suite d'une déception amoureuse avant de rejoindre la Résistance en 1942).

Rien jamais ne s'est passé entre Ilo et Madeleine, sinon cet échange épistolaire débuté à la suite d'une erreur de distribution de lettre... Apprenant son décès en 1985, Madeleine décide ultérieurement de publier les lettres pour lui rendre hommage.

Et le "miracle" des hasards a voulu que Madeleine repose aujourd'hui à quelques mètres à peine de son grand amour jamais rencontré.

 

Repost 0
Published by Marianne - dans Ils ont dit...
commenter cet article
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 09:15

La ville de COLMAR (68), recevait hier des invités insolites dont la rencontre est très peu commune de nos jours. 

 

Ils furent présentés par la Volerie des Aigles de KINTZHEIM, un lieu magique en Alsace où des fauconniers et des dresseurs présentent un spectacle d'envol et de retour de différents rapaces afin de sensibiliser le public à la préservation d'espèces souvent mises à mal par les croyances, l'urbanisation de nos espaces, l'agriculture intensive, le piégage, etc...

 

 Une chouette effraie des clochers

un hibou Grand-duc de Verreaux 

 

DSCN6551

 DSCN6554.JPGDSCN6561.JPG

  un Aigle RoyalDSCN6562.JPG

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

"Certains sont inférieurs dans les choses les plus communes, supérieurs dans les plus rares; comme aveugles quant au soleil et clairvoyants dans la nuit." (aphorisme extrait du site "Aphorismes et texticule")

 

 

 

Repost 0
Published by Marianne - dans fragments de vie
commenter cet article
15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 16:14

 

 

  we_are_made_of_words__by_sunfairyx.jpg

 

  source image : http://theblacktwig.wordpress.com/2011/01/22/im-posting-every-week-in-2011/

&page=3&ndsp=19&ved=1t:429,r:14,s:41&biw=1386&bih=658

 

 

 

" Les mots ont tout pouvoir et n’ont aucun pouvoir, et leur ‘tout pouvoir’ réside précisément dans leur ‘non pouvoir’. Ou encore, on peut préciser que le ‘pouvoir’ des mots n’est pas de l’ordre de la puissance, mais de celui du possible.

Il n’y a aucun mot adéquat pour qualifier et contenir ce qui vient nous bouleverser de fond en comble, que ce soit côté joie ou côté chagrin, côté douleur ou côté jouissance, mais tous les mots, des plus communs aux plus rares, offrent la possibilité de signifier, au moins un peu, quelque chose du trouble que l’on éprouve ; ainsi aident-ils à donner du sens, une direction, un tracé, à ces forces muettes (et parfois affolantes dans leur intensité) qui nous assaillent. "

 

Sylvie GERMAIN

 

http://aliette-armel.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/04/01/temp-56f136769b33f876f3605f1a1f8f74bd.html

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Marianne - dans Ils ont dit...
commenter cet article