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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 23:08

 

bébé entre mains

 

Le miracle de Noël

N’est pas survenu en ma faveur.

Le miracle de Noël

Est peut-être ailleurs,

Près d’une femme impotente.

Sous des paupières dans une tente.

Dans l’accroc d’une voile.

Sous une couverture trempée d’étoiles.

Dans le cœur de celui qui renoue avec le Suprême

Après avoir longtemps erré hors de lui-même.

Ou peut-être dans les yeux de l’affamé

Qu’une âme a su ranimer.

Ou encore dans la solitude recueillie

D’un mendiant accueilli.

Ou dans un bidonville moribond

Duquel on tire un petit vagabond.

Ou dans les larmes de cristal

D’un fracassé sur un lit d’hôpital.

Au fond d’une brisure

Que des bras rassurent.

Le miracle de Noël est peut-être partout

Où pour quelqu’un, un autre est tout.

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 17:02

 

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Au pied du chateau médiéval du Haut-Koenigsbourg, sur la route des vins, le village d'ORSCHWILLER s'est illustré ce week-end en alliant illuminations, décorations, chants, animation musicale, présentation de métiers d'antan, pour appeler à son tour Noël tout en maintenant son authenticité.

 

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Bien sûr, je n'ai pas manqué de faire une halte au stand de fabrication de vin chaud qui sentait divinement l'orange et la cannelle. Selon une expression familiale, c'était comme "le petit Jésus en culotte de velours" !

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 16:41

 

NOEL EN ALSACE

 

Poursuivons la route des villages alsaciens, contribuant autant que la capitale strasbourgeoise, à l'ambiance chaleureuse dans notre région au moment de ces fêtes de fin d'année.

Cette fois, arrêtons-nous à COLMAR.

 

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Des commerçants et artisans jusqu'aux particuliers, que de talents déployés par tant de mains pour le seul plaisir d'offrir

l'originalité, la régionalité,

la douceur nostalgique de l'enfance,

la chaleur, l'amitié à l'alsacienne !

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 17:22

 

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C’est un amour qui m’évade

Comme midinette en escapade

C’est un amour à l’état brut

Qui m’élève vers les sommets abrupts

C’est un amour qui carapate

Jusqu’aux plateaux où la lumière se réfracte

 C’est un amour qui nous contemple

Dans un espace toujours plus ample

C’est un amour juste limpide

Qui dévale les pentes intrépides

C’est un amour deltaplane

Qui se fout éperdument du vide où il plane

 C’est un amour en liberté

Avec ce rien d’animalité

C’est un amour qui nous protège

Qui ne se joue qu’en arpèges

C’est l’amour immortel

 

L’irrationnel sentiment éternel.

 

 

 

 

 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 16:59

  LANDAU ouvrait cette année la première date des marchés de Noël alsaciens.

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 Un cornet de marrons chauds pour agrémenter la découverte ?

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 Suivons les lumières par les ruelles anciennes.

 

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 Et saluons le lutin vert joyeux de la fontaineDSCN7301suivons la sente rouge et les pas enchantés de lumière...

DSCN7309.JPGQuelle étrange rencontre qui semble bien rappeler quelque personnage d'un dénommé La Fontaine !

Derrière lui, ne vois-tu pas briller quelque chose d'odorant dans une marmite ?

... et se réfugier le renne fleuri discret ?          

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 elles s'agitent comme les mouchoirs pour un au revoir mais c'est pour mieux vous attirer dans leurs fils, les belles nappes qui rendent les tables luxueuses.DSCN7296.JPGdécorations d'ambiance, boules de circonstances, et...

confitures artisanales de Noël endimanchées de rubans de paille.DSCN7297.JPG

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déjà on oublie le temps et l'on se surprend à songer aux Avents qui allumeront patiemment les 4 dimanches sacrés.

 DSCN7295.JPGoù nos petites mains adroites ou malhabiles recomposeront les souvenirs d'antan pour redécorer le présent.

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 La créativité est une merveille. Un don.

Elle installe la magie et emporte très loin nos âmes.

Elle suscite et bannit les espaces du temps et de toutes nos impossibilités. 

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 10:28

 

 

http://www.reves-handic-action.be/photo/art/default/3030435-4317234.jpg?v=1307200918

 

    " Les hommes vont en aveugles dans leur vie.

      Les mots sont leurs cannes blanches."

 

 

(Christian BOBIN - Le Très-Bas - Folio 2681, p. 120)

 

 

 

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 13:01

 

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Automnales

 

 Les marrons d’Indes grêlent l’asphalte

Sur les collines, je prends une halte.

 

En bas dans le village, des rires dans les greniers

Les souvenirs s’offrent en paniers

Les coteaux dorés se vendangent

Les écoles se remplissent de rangées d’anges

 

Octobre me plaît

Il taille les branches et les haies

Il récolte l’ultime fruit

On engrange sans bruit

 

Novembre me hait

Et rien n’y fait

Il grise les âmes

Et sur les tombes parsème nos larmes.

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 15:50

 

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De l’or en barre, des semences, de l’eau. Nos dernières richesses.

L’or ne servait à rien. Certains le conservaient dans des coffres fermés sous code secret. Ils pensaient qu’un jour ils pourraient le revendre pour s’acheter d’autres choses quand un nouveau système se mettrait en place.

J’avais connu les voitures, les avions, les trains, les bateaux, les pipe-lines, les éoliennes, les fusées… Plus rien de tout ceci ne fonctionnait aujourd'hui faute d’énergie, faute d'entretien, faute de moyens.

La tour Eiffel avait rouillé. À cause de la rouille, elle s’effritait et par lambeaux perdait son fer.

Les banques, nul ne savait plus ce que cela pouvait être. Le jour du crash planétaire, tout le monde a voulu retirer son argent dans un vent de panique hystérique général. Comme on tentait de les empêcher de pénétrer, les gens se sont mis à jeter des pavés, à mettre le feu, à briser les vitres, à tuer. Ils ont fini par entrer. Les premiers ont vidé leurs comptes. Les derniers n’avaient plus rien. Ceux-là ont pris d’assaut les hyper et supermarchés, les supérettes, les épiceries, les restaurants, les boulangeries, les boucheries, jusqu’au plus petit lieu où l’on pouvait trouver à manger. Ils ont tout dévalisé, stocké des vivres dans des maisons fermées à clé et gardées par des hommes puissamment armés. Bientôt, les armes ne servirent plus à rien par manque de munitions. On se battait à l’ancienne, à coup de crosse et de poings. On s'égorgeait, se tuait de mille manières.

La catégorie de gens qui n’avaient ni argent, ni vivres se rebella. N’ayant plus rien à perdre que leur vie, ceux-là ont saccagé une à une tous les immeubles et toutes les maisons, surtout celles où les précédents possédaient encore de quoi se nourrir. Ils ne laissèrent derrière eux qu’incendies, amas de pierres, murs et plafonds éventrés. Vies étripées.

En peu de jours, il n’y eut plus grand-chose à se mettre sous la dent.

Les gens commencèrent à fouiller sous les débris pour trouver de quoi survivre, à tout arracher dans les champs.

Les chemins étaient encombrés d’objets devenus inutiles, les rues dégueulaient d’ordures et d’immondices puantes.

Les plus faibles attrapèrent des virus de toutes natures. Des maladies qui avaient été éradiquées dans le passé refirent surfaces. Les microbes proliféraient et des maladies inconnues se manifestèrent. Les rues s’infestèrent de rats, de cafards, de chiens et de chats, d’animaux sauvages errants mais eux aussi avaient fini par se faire rares car la faim poussait les affamés à les traquer jusqu’au plus petit d’entre eux.

Plus d’infrastructure dans aucun pays. Tous les continents étaient sclérosés, isolés, la désolation pouvait se voir des satellites qui commencèrent à tomber les uns après les autres.

Ce matin, un pont s’est écroulé tout seul. Manque d’entretien. Partout des tas de choses qui avaient été bâties par les hommes s’effondraient, étaient en panne, se détraquaient, se perçaient, s’arrêtaient.

Plus d’électricité, plus de gaz, plus de pétrole, plus de bougies, plus d’allumettes, plus rien, plus rien…

Oui, en peu de temps on en était arrivé à manquer de tout.

Des malins survivaient en cultivant les semences qu’ils avaient thésaurisées mais il fallait aller dans des endroits reculés de tous pour trouver un bout de terre arable car un peu partout les sols avaient été pollués. Les rivières charriaient toutes sortes d’immondices qui se déversaient dans les océans et les mers tuant la vie dans tous les milieux aquatiques. L’eau, quand elle coulait encore, était devenue plus précieuse que l’or. L’eau pure des sources n’existait plus. L'eau contaminée se buvait mais nous tordait les boyaux.

- À quoi ça te sert cet or, maintenant ? hurlait le plus cynique à celui qui avouait encore en posséder en pensant monnayer un peu d’eau contre un peu d’or. L’or ne nourrit personne !

Lamentablement, les hommes s’entretuaient pour un insecte, une larve, une feuille de menthe, une lapée d’eau.

 

Maintenant, nous ne sommes plus qu’une poignée d’humains. Nous avons dû tuer pour survivre. Jusqu’à ce que l’un de nous, décrète que nous mangerions chacun à notre tour ou que l’on se tuerait jusqu’au dernier survivant. Mais celui-là, quand il se retrouvera le dernier, le seul humain , de quoi survivra-t-il puisque nous avions tout épuisé, tout souillé, tout saccagé, tout brûlé et que nos corps étaient putréfiés de morsures, de blessures pullulant de germes qui finiront par ronger le dernier quartier de peau saine sur nos charpentes épuisées ?

Nous ne sommes plus qu’une poignée d'humains et bientôt ne seront plus. Et nous rêvons de terre grasse, de salades, de patates, de choux, de blé, de pain, et tant et tant de douceurs que jamais plus nous ne connaîtrons puisqu'aucun de nous n’a jamais appris à assainir une terre aussi polluée. Une terre où nous tombons les uns après les autres et qui n’a même plus la force de contenir nos corps tant elle a déjà dû en renfermer. En renfermer jusqu’à en vomir sous des soubresauts moribonds.

 

J’écris ces mots pour celui d’une autre planète qui découvrira un jour l’horreur que nous avons laissée ici. Nous ne sommes plus là pour t'accueillir qui que tu sois. La cupidité a engendré ici une folie meurtrière.

 

Voici la triste histoire d’hommes que quelqu’un avant moi dénommait avec optimisme « de bonne volonté ».

 

 

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 17:06

 

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J’ai laissé mes habits tout au bord

En m’étirant dans l’eau

J’ai senti le frisson de la fraîcheur.

Alors, bercée par les flots,

J’ai contemplé le ciel et les lueurs.

Je me baignais seule à l’Anse du Bonheur.

Même les mouettes dormaient encore à cette heure.

 

J’ai laissé mes pas marquer le sable

Aussi loin que j’en étais capable.

Au retour, j’ai filtré un café

Puis porté le bol sous mon nez

Pour renouer avec les saveurs.

Engourdie par la chaleur,

J’ai contemplé le feu et ses tisons

Et chantonné toute seule à l’aube de la saison.

 

Un à un, ils sont arrivés

Munis d’un met, d’un vin ou de quelque douceur.

Je me suis plongée dans une torpeur

En les écoutant rire et parler.

Tout ce qu’ils taisaient d’eux,

Je le connaissais par d’autres aveux.

D’ailleurs, à quoi bon raviver les chagrins ?

Nous nous aimons et donc tout est bien.

 

Je lisais dans leurs silences

Leurs luttes, leurs larmes, leurs drames.

Alors, j’ai eu envie d’une danse

Pour célébrer le courage de nos âmes.

Quand la musique, les rires et mes amis

D’où ils venaient sont ensuite repartis,

J’ai attrapé ma lampe et je suis retournée à l’Anse.

Il y a toujours, là-bas, quelqu’un assis à cette heure.

 

Best love, Nuala.

 

Écrit le 29 09 2011

Inspiré par Nuala O’FAOLAIN et  son magnifique roman « Best Love Rosie »

 

 

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 20:55

Une femme d'argile - Sybille de Bollardière - L'éditeur - Roman

 

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Résumé :

Le Mu-Ghindo parlait aux rêves d’enfance de Julia. Il évoquait des terres lointaines. Élevée sur les bords de la Loire, entre sa grand-mère et son amant Lucien, l’enfant se forge à un futur destin près de ces deux figures, bercée par les printemps du fleuve et les histoires que lui raconte Lucien.

Au décès de son aïeule, l’aventure se met en branle. Julia rencontre Pierre. Il travaille en Afrique, ce pays qui la hante depuis si longtemps… Elle tombe rapidement amoureuse de lui, l’épouse et le suit au Congo avec l’excitation d’un mythe en passe de concrétisation.

Là-bas, la réalité se dévoile à elle. Brazzaville et Kinshasa sont les lieux de luttes claniques et le pays est au bord de la guerre civile tandis que les milices s’organisent et que le nom de Mandela se répand.

Dès son arrivée, la maison qui devait les accueillir est incendiée. Après quelques semaines à l’hôtel où Julia prend contact avec le Congo, vient le jour de son installation dans leur maison située près des rives du Djoué.

Momentanément préservée du tumulte politique, Julia apprivoise une vie nouvelle entre mangroves et terres difficilement cultivables. Loin des flots de la Loire, elle découvre la rivière, ses îlots sauvages, sa lumière, ses pirogues, la tiédeur ambrée des eaux, les courants indomptés ainsi que la mangrove.  Elle lie de nouvelles et sincères amitiés, participe aux épreuves intimes de ce nouvel entourage.

Mais l’homme du fleuve qu’est Pierre, sur ces terres-ci, affiche un autre visage. Julia découvre qu’il navigue en eaux troubles, s’adonne au trafic de marchandises et à la contrebande. Son passé amoureux se révèle un danger car la femme-léopard qui rôde toujours autour de lui se venge.

Le Mu-Ghindo persiste à hanter Julia et prend enfin une forme vivante en la personne de Phileo, gardien du temple de l’écrivain que devient peu à peu Julia. Il est son protecteur et guide sur les chemins hostiles tout comme sur les sentiers des bords de la rivière, lui enseigne le Congo. C’est  lui qui montrera à Julia le lieu secret d’un gisement d’argile…

Parmi les amis de Pierre, un homme attire particulièrement Julia. Garrett, l’homme des préludes et des fugues. À l’amour de celui-ci, Julia puisera le courage de son émancipation. Or, du courage, il va lui en falloir pour traverser les drames qui la guettent…

Mon appréciation :

Sur vingt-deux chapitres, Sybille de Bollardière livre dans ce roman des images d’ « Une femme d’argile » passionnée et vibrante sur laquelle les événements semblent glisser.

La question délicate de la politique n’est pas occultée par l'auteur mais œuvre en arrière-fond dans l’existence de ses personnages. Son écriture est à la fois peinture et poésie. Sous sa plume, des paysages envoûtants prennent une forme réelle dans l’imaginaire de son lecteur.

Je n’ai cependant pas compris la nécessité du premier chapitre traitant de l’agonie d’une scolopendre pour laquelle je n'ai pas trouvé de lien réel avec l’histoire. Peut-être sa morsure ? Car ce roman est un doux poison ! Le Mu-Ghindo a entamé en moi son processus de fascination et celui-ci ne semble pas s’éteindre malgré d’autres lectures ultérieures. A mon humble sens, c'est lorsque l'empreinte demeure longtemps après avoir fermé un livre qu'il est légitime de dire qu'un auteur a réussi à vous subjuguer.

Je vous invite maintenant à aller découvrir et suivre le blog de Sybille de Bollardière.

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