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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 10:23

 

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"Les jours sont peut-être égaux pour une horloge, mais pas pour un homme. Il y a des jours montueux et malaisés qu'il met un temps infini à gravir et des jours en pente qui se laissent descendre à fond de train, en chantant." 

 

Marcel PROUST

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Published by Marianne - dans Ils ont dit...
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commentaires

Jean Paul 30/09/2013 08:26


Oui Marianne vous nous amenez très loin :-)
Mais les astro physiciens nous disent que les galaxies s'étendent à l'infini. Et quitte à ne pas pouvoir se transporter infiniment loin, s'il faut utiliser notre imagination, autant se
transporter dans le temps, puisqu'avec la lumière on peut remonter le temps aussi !
Alors là, quand la lumière n'existait pas, au dela des 13,7 milliards d'années, que l'on connait par ce qu'elles montrent à nos yeux, tapis aux confins des origines, peut être verrait on le
reflet de nos galaxies ...
Si vous cherchez "Mur de Planck" sur Wikipédia, vous verrez des domaines de la connaissance ou l'on n'a plus que des questions, et des débats passionnés sur la manière d'aborder ce qui nous
échappe :-)
Je vous envoie toutes mes amitiés, j'espère que vous avez retrouvé un peu du temps qui vous manque; à bientôt j'espère, dans une autre conversation.

Marianne 05/10/2013 21:47



Avez-vouz remarqué, Jean-Paul, nous évoquons souvent ensemble l'univers.


Nous rêvons tous de pouvoir nous transporter aisément, rapidement, plus loin, toujours plus loin. Nous pressentons tous sans doute l'infinitude, la nôtre modeste, et celle qui est expansion en
jeu dans ces espaces dont nous avons bien du mal à nous faire une représentation mais qui nous fascine tant.


Je vous remercie pour vos contributions érudites.


Bien amicalement;



Jean Paul 28/08/2013 13:07


Bonjour Marianne
Je suis ravi de vous lire à nouveau ! Et de voir que vous avez passé de bons moments avec vos amis Québecquois.
Mon fils ainé, qui a passé 5 ans a Montréal, a lui terminé cet épisode canadien; il travaille en France depuis un an à Fos sur mer, donc beaucoup plus près de chez nous ! Et il habite avec son
frère: un nouvel épisode improbable, temporaire et attendrissant de leur vie !
Ravi d'apprendre aussi d'où a été prise votre photo, près de chez vous, et qu'on y voit si bien les Alpes, qui s'inclinent en un grand arc, vers la Suisse et l'Autriche.


Je me dépèche d'écrire, mais vous avez peut être déja repris le travail !


A propos de mes questions sur les étoiles, je me demandais comment on pouvait mesurer les très grandes distances, au dela de notre Voie Lactée. Intuitivement on pouvait se douter que certaines
taches diffuses pouvait être d'autres galaxies comme la notre mais bien plus loin (le philosophe Kant disait que c'était "raisonable" de le penser). Une astronome Américaine, Henrietta Leavitt, a
trouvé un moyen de mesure au début du siècle dernier (le XXième). Elle a cartographié, étudié, mesuré sur des plaques photographiques (pour le coup c'est vaiment de l'astronomie, mais un peu
fastidieuse) nombre d'étoiles "variables", notamment dans une petite galaxie proche de la notre: le petit nuage de Magellan (il a son frère : le grand nuage !).
Comme ses étoiles sont par rapport à nous, "à peu près" toutes à la même distance, elle a pu mettre en évidence une relation entre le cycle de l'étoile variable (sa brillance varie de manière
périodique à intervalles réguliers, comme les battements d'une grosse horloge céleste) et sa luminosité intrinsèque : plus elle brille, plus le cycle est long. Elle a donc "inventé" un outil
astronomique de mesure de distances: si une étoile variable brille "plus" qu'elle ne devrait, elle est plus près de nous que le petit nuage de Magellan. Si elle brille moins, elle est plus
loin.
Il ne restait plus qu'à estimer la distance réelle d'une étoile variable (par exemple une pas très loin de nous dans la galaxie), pour pouvoir calculer toutes les distances, ce qu'a fait un
astronome plus tard. Pour en revenir à Henrietta Leavitt, sa découverte a permis du même coup de "voir" notre univers sous ses vraies dimensions, repoussées bien au dela de notre galaxie.
Le but du livre était ici de montrer un des ingénieux moyens, "la bonne paire de lunette" trouvée pour lire le grand livre de l'univers, à ciel ouvert. Comme il est question ici d'étoiles et de
lumière, le chapitre est illustré d'une définition de la nuit : c'est "la lumière des étoiles de l'univers qui s'est perdue avant de parvenir jusqu'à nous" ... C'est poétique, mais aussi très
juste : Certains anciens spéculaient sur la taille "infinie" de l'univers, mais ils butaient sur le problème de la luminosité qui aurait du être infinie aussi. Mais la lumière se perd, et il y a
moins d'étoiles qu'ils ne pensaient: elle sont regroupées en "petits ilots" d'étoiles : les galaxies.
J'ai vu votre commentaire sur Marie Poupée. Je trouve aussi que c'est un très joli surnom! Il me fait penser à celui d'une Anglaise bien connue, qui se prononce presque pareil (en un peu plus ...
Anglais :-) )
Je vous souhaite une bonne reprise de votre travail et vous envoie toutes mes amitiés
Jean Paul

Marianne 17/09/2013 22:33



Bonjour Jean-Paul,


Ce que le temps file depuis ma reprise. Bien épuisante, du reste...


Je me sens honorée de lire tant d'érudition sur ces fascinantes étoiles. Je crois que depuis tous temps, les hommes ont désiré les approcher. Les étoiles regroupées en îlots. Comme les être
regroupés sur notre planète. Et l'on sait maintenant qu'il existe un nombre infini de galaxies... Belle perspective de l'infini. Car il est sans doute après les galaxies, autre chose d'où
l'on verrait les galaxies regroupées...


Nous partons loin ainsi !!



marie poupée 21/08/2013 17:19


J'imagine ton bonheur ! je suis ravie que tes amis soient venus à toi , c'est toujours un plaisir de découvrir et faire découvrir nos régions et pays . L'amitié , le partage étaient réunis pour
de magnifiques vacances ! je t'espère ressourcée , heureuse et en pleine forme .


A moi de partir quelques jours , ce sera court mais intense j'en suis sure !


Je t'embrasse Marianne et te remercie pour ta tendresse


Amitiés


Marie


 

marie poupée 27/07/2013 09:35


Un petit coucou en passant ... tu es peut être en vacances ? repose toi bien et profite de ce bel été


Je t'embrasse

Marianne 21/08/2013 09:04



Coucou, Marie Poupée. Ton surnom à lui seul appelle un bal de robes où les chapeaux dans leur ampleur évoquent la distinction des grandes dames !


Oui, j'ai plongé dans le délice de la vacance. Pour profiter pleinement de moments d'amitié précieux avec mes grands amis québécois venus en France pour la première fois cette année. Entre Paris
et l'Alsace, nous avons eu un magnifique été.


Et toi, bel été aussi ?


Bisous



Jean Paul 30/06/2013 22:55


Bonjour Marianne
Votre photo me rappelle la chaine du Mercantour, vue par exemple du sommet de Courmettes en face de Gourdon. Mais je ne reconnais pas les pics et l'exposition; j'opterais bien pour les Alpes mais
prises plus au nord.


Mais revenons à Proust ! Il faut peut être re-situer cette réflexion dans son contexte. Il n'y avait à son époque, ni voiture, ni téléphone, télévision, Internet ! Il faut s'imaginer des vies
bien différentes des notres, en particulier à la campagne !
Notre perception du temps qui passe, et notre impression qu'il accélère ou ralentit me fait penser à un très beau livre que j'ai lu récemment : "Sur les épaules de Darwin - les battements du
temps". L'auteur du livre, Jean Claude Ameisen, s'est inspiré d'émissions hebdomadaires qu'il anime sur France Inter et dont il a repris et arrangé avec intelligence une quinzaine d'épisodes.
Ce livre est comme un hymne à l'univers, au vivant, et en particulier à l'être humain. Il invite à la découverte, à la réflexion, à la recherche de soi même.
j'y ai appris des choses étonnantes découvertes récemment sur les oiseaux, les animaux, les végétaux, le cerveau et son fonctionnement; sur les étoiles ou j'ai trouvé des réponses à certaines de
mes questions.
Pour revenir au temps, certaines expériences scientifiques ont montré comment notre perception du temps peut changer, notamment suivant que l'on est confronté à des évènements connus ou
inattendus. Et ces expériences confirment dans une certaine mesure que l'on peut ressentir dans la vie courante !
Bonne lecture! (ou audition si vous écoutez les émissions sur Internet)
Amicalement,
Jean Paul

Marianne 21/08/2013 09:14



Cher Jean-Paul,


j'ai pris l'air de l'amitié québécoise et je viens enfin vous répondre !


La photo est prise à partir des Vosges. En effet, vous apercevez la chaîne alpine. Un coup d'oeil plutôt expert vous honore !


J'aime les hymnes à la vie, au vivant ! La vie est précieuse, vulnérable car susceptibles d'être agressée de mille menaces. Mais par quel miracle, de siècle en siècle, se poursuit-elle ?


Nous parleriez-vous des réponses que vous avez trouvées dont vous faites mention ? Ce pourrait être enrichissant de vous lire à ce sujet. Je gage que des questions que vous vous posiez sont les
mêmes chez plusieurs d'entre nous.


La perception du temps change au fil des circonstances, de l'environnement, de notre état intérieurn mental ou physique. Parfois il me semble une aberrations que nous ayons à nous conformer à
l'horloge mais je comprends aussi son utilité pour la bonne marche des transports par exemple.


Je profite encore de quelques jours de répit estival avant la reprise professionnelle.


Bonne fin d'été à vous.


Amitiés.