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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 14:29

RENTREE LITTERAIRE - A l'abri de rien - Olivier ADAM - Editions de l'Olivier - Roman - 219 pages

Présentation de l'éditeur : "Marie se sent perdue. Son mari, ses enfants sont le dernier fil qui la relie à la vie. Ce fragile équilibre est  bouleversé le jour où elle rencontre les "Kosovars", ces réfugiés dont nul ne se soucie et qui errent, abandonnés, aux confins de la ville. Négligeant sa famille, Marie décide de leur porter secours. Et de tout leur donner : nourriture, vêtements, temps, argent, elle ne garde rien pour elle. Entraînée par une force irrésistible, elle s'expose à tous les dangers, y compris celui d'y laisser sa peau.

Avec ce roman, Olivier ADAM nous rappelle que la violence qui frappe les plus faibles est l'affaire de chacun. Et trace le portrait inoubliable d'une femme dépassée par la force de ses sentiments".

 

Mon appréciation : l'air de rien... comme on parlerait directement à un ami, Marie soulève des questionnements, dénonce la grande solitude des réfugiés, la violence qu'ils subissent (notamment de la part des autorités !), la haine, la méfiance, la faim et le froid, le manque de soins, d'hygiène... Ce n'est pas elle qu'elle met en avant même si ce sont ces états d'âme qu'elle décrit.

C'est tout le désarroi, l'impuissance, la passivité  face à la misère humaine, qui est pourtant l'affaire de tous, qu'Olivier ADAM vient ici accuser sans fioritures aucune.

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