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Parce que les mots ont leurs limites mais un si grand pouvoir, Parce que l'écrit est ce qui restera de plus tangible de nos passages... Parce que l'intimité se crée par le langage, Et l'amitié par les lignes en partage.

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Quand la littérature sera produite par les machines

 

 

 

Quand la littérature sera produite par les machines...

 

 

 

Bien des questions à la lecture de cet  article du Monde du 28 mai 2010...

 

J'avoue que j'en reste perplexe ! 

 

Quand la littérature parle machine... que reste-t-il de l'esprit, de l'intériorisation et de l'intériorité de l'âme humaine ?

 

 

 

 

 

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J
<br /> <br /> J'ai relu votre dernier commentaire, Marianne (avant d'écrire mon propre commentaire ci dessous) Je vous rejoins complètement et je vous fais l'écho.<br /> Pour reprendre le thème de la machine, la question, c'est la motivation du lecteur, et de l'écrivain. Celui là transformé en machine, quelle est la motivation de celui qui se cache derrière ?<br /> Faire de l'argent, (quoi d'autre ? je sais peut être, j'ai envie de digresser mais je le ferai plus bas) Un écrivain en chair et en os aussi a besoin d'argent, et d'écrire pour en vivre, quitte à<br /> "vendre son âme au diable" ). Et le lecteur, se distraire en consommant le produit fini.<br /> C'est peut être aussi une question d'âge ? Ma motivation de lecteur, c'est en grande partie la rencontre avec celui qui écrit. Une rencontre virtuelle par le livre, mais une vraie rencontre,<br /> vraie de vérité philosophique, ou mystique.<br /> Avec la machine cette rencontre n'existe pas, ou tout au moins elle est fausse.<br /> Internet et le blog apporte autre chose. La rencontre fortuite peut être, dans les méandres de la toile. la première et les suivantes. Et la possibilité d'échanger. C'est une vrai rencontre, où<br /> les être communiquent (Entre mots et vous par exemple :-) C'est comme ça que j'ai rencontré Marianne (je cherchais à 'parler' a Alice Ferney ! la magie de Google search !) Elle m'a donné aussi<br /> envie d'aller voir Viviane (Notez Viviane que je ne vous ai jamais laissé de commentaire !), et Liedich aujourd'hui.<br /> C'est vrai que des echanges convenus peuvent s'installer. Vous ne devez pas vous sentir obligées de répondre aux commentaires. Je ne me sens pas obligé d'en faire ici. Quand je le fais, c'est par<br /> plaisir, et avec plaisir. Et avec respect pour cet endroit singulier, à la fois public et privé. Il y a peut être des tribunes plus polémiques, agressives. Ce n'est pas du tout l'esprit il me<br /> semble, de cet endroit. Ca n'empêche pas d'exprimer son désaccord.<br /> Certains de mes commentaires restent à l'état d'ébauche dans ma tête. Me laissant juste le plaisir de la réflexion des libres pensées. Et a Marianne un silence de plus à imaginer : celui de ses<br /> lecteurs qui ne commentent pas :-)<br /> <br /> <br /> Pour en revenir à la machine, j'ai des pensées folles ... au dela ce ce que peut dire l'article. La première, mathématique et mystique est qu'une machine insensée, combinant une infinité de<br /> lettres, de mots, de phrases, au fil du hasard, pourrait reproduire tout ce qui l'a déja été, et une infinité de choses extraordinaires (ou très bêtes !) encore. Internet d'ailleurs en est une<br /> toute petite maquette, avec ses milliards de documents (et la machine est mi-humaine mi- machine !)<br /> La deuxième peut paraitre horrible, mais c'est une forme de rêve d'espoir. C'est de la science fiction. C'est qu'une machine ait la capacité de bercer, d'instruire, d'éduquer un être humain. Et<br /> de lui permettre un voyage interstellaire, qui dépasse en temps l'échelle de la vie humaine.<br /> <br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> En effet, ça pourrait bien arriver, des chose fade, formatée, stéréotypées, un peu comme les séries américaines, dont les critère de scénarisations sont pour toutes les même et très sérrée et qui<br /> se resemblent toute dans le fait qu'elles tiennent toutes "le même propos" dans un décrd différent. Et malgré ça en effet, elles plaisent à un certains publique. Il n'en deumeure pas mois que dès<br /> qu'une série enfreint les code, ne tient pas le même discourt consensuel que les autres, suadaint elle remporte un grand succès. Il en sera e même avec les livres artificiel, du Marc Lévy en<br /> grand nombre, mais les lecteur se lasserons d'entendre ressasser toujours les mêmes fadaises consensuelle et politiquement correctes.<br /> <br /> <br /> <br />
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V
<br /> <br /> Pas grand chose en fait... Et c'est aussi pourquoi je suis intérieurement en révolte contre ce que nous oblige à faire la machine internet. Toutes ces obligations de produire, lire, commenter,<br /> dire sous les articles des autres, tout ce  " donnant-donnant " qui est peu à peu en train de tuer la spontanéité de la rencontre, la joie de l'échange et  transforme nos actes de plume<br /> en une sorte de monnaie d'échange. Il se pourrait bien que  je renonce très rapidement à écrire sur la toile, tant je sens ma liberté de me promener où je veux entamée chaque fois davantage<br /> ( ou ne pas me promener du tout, d'ailleurs, histoire d'avoir davantage de temps pour moi) . Peut-être ainsi retrouverai-je ce qui fait la caractéristique de l'écriture: son humanité.<br /> Merci de l'article très éclairant. Je ne suis pas en état actuellement de lire chacun et commenter comme je 'lai fait depuis tant et tant d'années, ne m'en veux donc pas d'être bien moins<br /> présente, j'ai besoin d'une longue respiration. La remarque que tu as fait ce soir sous mon article en parlant de " commentaires bien fournis" m'a interpelée. En effet, je ne réclame q'une chose<br /> depuis des semaines: que l'on me laisse moins de commentaires, que chacun reprenne un peu de liberté par rapport à cette manie du " je commente tout ce qui tombe " afin que moi aussi je me sente<br /> à nouveau libre.. Mais personne ne semble le comprendre, alors... peut être suite à ce que tu as écrit là, sous mon article,  vais je enfin prendre la décision sage de m'éloigner<br /> définitivement de la toile et renoncer à donner...<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> Je ne le vis pas ainsi : "donnant-donnant" ou "monnaie d'échange".  Sur ce blog, les lecteurs vont et viennent librement. Ils sont en majorité silencieux, du reste. Au début, je rêvais<br /> que ce blog soit un lieu d'échange. Il se trouve que c'est surtout une fréquentation silencieuse qui s'est installée. Je me suis interrogée fut un temps sur le contenu de mes publications et<br /> l'envie de poursuivre. J'en suis parvenue à la conclusion suivante :<br /> <br /> <br /> 1- puisque les lecteurs reviennent, c'est qu'ils ont plaisir à le faire où qu'ils trouvent quelque chose là qui leur convient ou qui les intéresse<br /> <br /> <br /> 2- je publie ce qui me plaît.<br /> <br /> <br /> C'est cela qui compte, le plaisir. <br /> <br /> <br /> Je me sens parfaitement libre de naviguer sur les blogs, de m'en retirer aussi. Le temps de retrait peut être temporaire ou définitif. J'évolue simplement, tout comme les bloggeurs évoluent, tout<br /> comme mes lecteurs évoluent.<br /> <br /> <br /> Le piège, c'est la course aux statistiques de fréquentation. C'est cela qui tue la spontanéité et génère le "donnant-donnant".<br /> <br /> <br /> Pas de rémunération pour mon blog. Je suis ainsi sans contrainte. Libre de publier à mon rythme ou de me taire, pour un temps court ou un temps plus long. Libre même de tout arrêter.<br /> <br /> <br /> C'est une chance d'avoir un espace à soi pour y laisser sa part d'humanité. C'est une chance de découvrir la diversité créatrice, d'apprendre des autres blogs et de leurs auteurs, et c'est une<br /> chance de susciter une étincelle, un débat (tel que celui que tu as entamé avec moi et merci de l'avoir fait).<br /> <br /> <br /> Et hormis les publications en elles-mêmes, ce qui me plaît c'est encore la joie de nouvelles amitiés. Bien qu'elles soient virtuelles, il ne tient ensuite qu'à la volonté de chacun d'en faire une<br /> rencontre véritable.<br /> <br /> <br /> <br />
K
<br /> <br /> aucune inquiétude pour moi. La capacité de créer vient "d'on ne sait où" quelques ârt en nous, être vivant incarnés et passe ensuite, pour ce qui est de l'écrit, par l'intellect, qui nous fait<br /> croire que tout vient de lui. Or, dans cette mystérieuse affaire qu'est la création, il n'est lui, qu'un outil. Or donc, nos machines pourront l'imiter lui, lui créant, mais, en aucun cas jamais<br /> elles ne sauront ni ne pourrontrenontrer la Création. Je pense donc qu'elles ne fabriquerontt que des oeuvres sas inspiration, sans panache,sans cette étincelle de vie propre à toute oeuvre<br /> artistique créée par l'homme.<br /> <br /> <br /> Je comparerais ce qui nous attend dans le dommaine littéraire à ce qui existe déjà dans le domaine de la 3D. Faite un personnage en trois dimension avec un logiciel 3D, il sera le même que celui<br /> de votre voisin si vous avez la même idée. Autrment dit, le calcul froid des formes et volumes méthématiques par le logiciel enlève ce qui, dans un dessin à la main, par son irrégularité, son<br /> imperfection, contient la vie de l'alrtiste, son trait de crayon, sa vibration de son style, pas seulement son idée. Ainsi les images 3D sont "sans style"  il en sera de même pour les romans<br /> créé par logiciels en comparaison des roman créée "pour du vrai"<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> sur la part créativité je suis d'accord, elle vivra. Mais ce qui m'inquiète davantage, serait que l'on en vienne à la définition standardisée et commerciale d'un best-seller sur laquelle<br /> s'embarqueraient ceux dont la vocation ne serait pas le livre en lui-même mais le profit de dérivés engendrés autour d'un livre.<br /> <br /> <br /> Jusqu'à ce que l'on se rende compte que nous retrouvons partout une histoire stéréotypée où seuls l'ordre des mots aura été modifié (pour éviter le plagiat).<br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> <br /> Bonjour Brillance,<br /> <br /> <br /> Je vais te demander de me laisser du temps. Je suis bousculé et là je pars eux semaines. Je mets de côté. Mais je lirai et commenterai. Trop beau ce sujet.<br /> <br /> <br /> Dis moi, de liedich, préfères-tu : son amour des Femmes, son côté noir, sa vie enfant ? Merci. <br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> J'aime la sincérité de Liedich dans ses écrits, j'aime comme il traite les personnes qui viennent à lui.<br /> <br /> <br /> Dans l'écriture, j'aime moins son côté noir parce que cela me rend triste, sa vie d'enfant je l'accueille avec le respect de ses blessures, son amour des femmes est ce qui le détermine.<br /> <br /> <br /> Ce qui m'a le plus impressionnée, est cette générosité amicale quand, répondant au déclenchement d'un mot de moi, tout à coup Liedich a fait jaillir comme un Vésuve une création en lui, qui<br /> venait me surprendre le lendemain dans ma boîte. Là, j'ai été scotchée, vraiment ! Là, j'ai pensé : ce Monsieur a quelque chose à nous apprendre. Ce Monsieur lit vraiment ce que j'écris et s'en<br /> laisse imprégner. Ce Monsieur a initié quelque chose de neuf sur la toile. Il m'a impressionnée.<br /> <br /> <br /> <br />