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Parce que les mots ont leurs limites mais un si grand pouvoir, Parce que l'écrit est ce qui restera de plus tangible de nos passages... Parce que l'intimité se crée par le langage, Et l'amitié par les lignes en partage.

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Je m'en vais

Je m'en vais - Jean ECHENOZ - Editions de Minuit - 253 pages - Prix Goncourt 1999

"Je m'en vais", c'est la première phrase de ce livre et la dernière aussi. Ferrer, galeriste, menant une vie taciturne, quitte sa femme sans que celle-ci fasse d'esclandre. Son associé peu avant de disparaître lui fait une révélation : "le 11 septembre 1957, expose-t-il, à l'extrême nord du Canada, un petit bateau de commerce nommé Néchilik, s'était retrouvé coincé sur la côte du district de Mackenzie, en un point resté jusqu'à ce jour mal déterminé. Alors qu'elle faisait route entre Cambridge Bay et Tuktoyaktuk, la Nechilik avait été bloquée dans la banquise avec à son bord un chargement de fourrures de renard, d'ours et de phoque, ainsi qu'une cargaison d'antiquités régionales réputées rarissimes. Echouée après avoir heurté un récif, aussitôt elle était enserrée par la glace à prise rapide. Fuyant à pied l'embarcation paralysée, au prix de plusieurs membres gelés, les hommes d'équipage avaient eu beaucoup de mal à regagner la base la plus proche où quelques-uns de ces membres avaient dû être amputés. Les semaines suivantes, bien que son fret présentât une haute valeur marchande, l'isolement de cette région avait découragé la compagnie de la baie d'Hudson d'essayer de récupérer le navire.".

Vous devinez la suite. Le galeriste flaire la bonne affaire et entreprend de monter une expédition pour retrouver ces antiquités. Sans compter sur la malchance lorsque ces objets précieux rapatriés, lui sont dérobés. La police mène alors son enquête qui conduit Ferrer jusqu'en Espagne, où il n'est pas au bout de ses surprises...

D'autres personnages contribuent à cette histoire qui jalonnent la vie de Ferrer où vivent en marge. Mais chacun a son rôle dans le déroulement des choses.

L'écriture est sobre, les personnages solitaires et ordinaires. Ferrer, de plus, est cardiaque, plaît aux femmes, mais erre de chez lui, à chez lui...

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S
Ce petit roman m'a fortement déçue : superficiel, dépourvu d'émotions authentiques, avec des recettes d'écriture un peu faciles, il s'oublie aussitôt que lu.
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<br /> <br /> Celui-ci ne fait pas partie de ma top-liste "Meilleurs souvenirs de lecture".<br /> <br /> <br /> <br />
L
Pas de commentaire. je n'ai pas lu.<br /> Bisous<br /> Annie
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M
-> pour Annie  : j'ai mis le temps pour le lire moi-même car je l'avais acheté et déposé dans ma bibliothèque pour "quand j'aurai le temps". Résultat d'autres sont passés avant lui et je l'ai retrouvé encore tout emballé !  Ce qui ne m'est jamais arrivé de ma vie !!!