Parce que les mots ont leurs limites mais un si grand pouvoir,
Parce que l'écrit est ce qui restera de plus tangible de nos passages...
Parce que l'intimité se crée par le langage,
Et l'amitié par les lignes en partage.
Mon ami Christophe nous invite à suivre le voyage évoqué par Nicolas BOUVIER dans "L'Usage du monde", qu'il a virtuellement matérialisé via Google Maps.
En matière de librairie, par ailleurs, Christophe nous fait découvrir les étagères d'une "librairie" virtuelle dans laquelle les livres sont exposés de face.
A l'heure où nos amis libraires repoussent les meubles et abattent des murs pour gagner de l'espace afin d'offrir un maximum de visibilité aux ouvrages, j'avoue que c'est un peu les titiller que de faire connaître cette autre initiative.
Lorsque nous sommes allés il y a peu dans les Pyrénées, nous avons visionné notre trajet depuis la maison sur Google earthvivite virtuelle de la route en s'approchant au plus près en en reliefce fut un émerveillement que de voir par avance ce qui nous attendait... C'est une extraordinaire idée que de faire vivre ainsi un livre de voyage en utilisant les nouvelles technologies, preuve qu'elles ne sont pas toujours aussi dangereuses qu'on le dit...
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c'est comme un petit plus qui donnerait davantage le goût, l'excitation ou l'envie d'aller vers la découverte de ces écrits en visualisant les lieux évoqués.<br />
Cela dit, j'aime aussi conceptualiser dans mon imagination en lisant les descriptions d'un auteur. Certains sont tellement talentueux à décrire un lieu que l'émerveillement pourrait retomber en y<br />
apposant l'image véritable de l'endroit qui a soulevé et transcendé un auteur.<br />
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C
Christophe
17/09/2008 21:32
Merci pour ton article, mon propos sur la librairie virtuelle était plutôt qu'attendons nous (qu'attendent les libraires) pour nous (s')emparer des outils du web. Je vois plus l'impression à la demande, les livres électroniques, le commerce sur le web et la vente "traditionnelle" en terme de complémentarité. Regarder la société se transformer et ne pas y participer c'est un peu pratiquer la politique de l'autruche. Oui, les temps sont difficiles pour les libraires, c'est pour cela qu'il me parait important de ne pas rester sur le quai.
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Bonjour Christophe !<br />
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Le livre papier est pour moi comme un trésor, mais je suis de ton avis pour ce qui concerne l'idée d'évoluer avec son temps, pour garder le contact avec ceux qui sont nés avec le virtuel et s'y<br />
sentent à l'aise.<br />
Encore faut-il que les libraires eux-mêmes puissent être formés à toutes ces nouvelles possibilités afin d'offrir ce service.<br />
Beaucoup reste à faire aussi du côté des éditeurs.<br />
Salutations à vous 4.<br />
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