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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 09:30
 

Je ne sais toujours pas qui est Toi.

Je ne sais pas non plus qui tu deviendras.

Je ne sais de toi que ce que tu me remets.

Je ne sais de toi que ce que je peux entendre, comprendre, discerner, toucher, sentir aujourd’hui.

 

Chaque mot, chaque silence, chaque regard, évitement, tout ce qui passe entre nous me dit mieux ta personne.

 

Le prénom que j’aime murmurer, le prénom qui déclenche ma tendresse, habite ma mémoire. Il est le lieu sacré de mes images et celui où fondent mes parois invisibles. Il est la preuve première de ton existence. Il fait chanter et palpiter mon cœur. Quelqu’un prononce-t-il ton prénom ? Même en ton absence, toujours il remue quelque chose en moi. Il me met en émoi.

S’ils regardaient vraiment mon visage, ils ne pourraient manquer de le voir.

Il a une profondeur et une résonance qui appellent des vibrations imperceptibles du dehors mais qui s’étendent et se propagent dans le dédale de mes veines, sous ma peau, chatouillent mon ventre. Quelque chose qui s’agite comme un feuillage sous le souffle de son passage.

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Published by Marianne - dans entremotsetvous
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commentaires

Astreor 25/04/2011 09:58



Cette image est si belle et le texte si poétique. L'évocation de certains prénoms me font moi aussi fondre de douceur. Je ne peux vivre sans aimer. Cela m'est aussi essentiel que de respirer.
Bisous à toi. Astréor



Marianne 30/04/2011 10:56



c'est mon sentiment le plus ancré aussi ! Nous avons besoin de nous sentir aimé et d'aimer pleinement pour nous épanouir.  Merci Astreor.



Sissi 28/03/2011 13:17



L'amour nous entraîne dans de belles écritures comme celle de ton texte ma chère Marianne.


L'amour sacré, comme le dit si bien Jean Paul. Admirer, croire en l'autre c'est si beau, si fort, si vrai.


Bravo pour ce beau texte


Je t'embrasse bien fort



Marianne 29/03/2011 15:35



je lis d'ailleurs souvent de l'amour dans tes textes. Je crois que tu en connais quelques secrets.


Doux bisous, Sissi.



Jean-Paul 23/03/2011 20:58



Je ressens ces mots, profondément. Parce que j'ai vécu (je vis ?) des choses semblables. De l'amour ? ou plus que ça?  Ce qui fait que les mots outils deviennent mots sacrés. On n'ose
pas les prononcer, on a peur de leur effet. Adorer comme on adore un dieu. Un dieu sacré et humain en même temps. Un mystère. A qui on peut dire (comme un blasphème ou une vérité
?) Tu Es qui Tu Es ! Qui apprend la vie, à comprendre ceux qui croient (même si elle ne croit pas). Je la connais tant, et si peu. Je la connais comme l'eau du lac connait la terre, par la
rive frontière, les vagues et les crues qui nous mêle si peu, par mon miroir d'eau tout songeur de ses neiges éclatantes, dont les ruisseaux me nourrissent.
Je reviens là et je pense au nom de votre blog qui vous va si bien ... Merci Marianne !



Marianne 24/03/2011 14:16



Comme je suis contente de lire que vous connaissez ce sentiment. C'est juste ce que vous dites du côté sacré de ces mots. Vous écrivez ici de belles émotions et j'aimerai beaucoup vous en
remercier. "Je la connais tant, et si peu..." "tout songeur de ses neiges éclatantes dont les ruisseaux me nourrissent"... Comme c'est joliment écrit. Merci de vos lignes.


Je vous embrasse !


 



Sophiec 21/03/2011 11:01



Quelle somptueuse variation, Marianne... Le corps connaît si bien ce qui agite le cœur... L'être aimé, là, il vibre en nous jusqu'au son de son nom... C'est si émouvant, si vrai.


Une grande amoureuse, cette très chère Marianne....


Bises printanières.



Marianne 21/03/2011 20:25



sourire... car j'ai écrit un jour un texte titré "les grandes amoureuses" dont tu viens de me faire souvenir.


Merci pour les bises printannières. Je raffole de cette saison qui nous offre couleurs et douceur.


Belle soirée ma nouvelle amie.


 



roger 11/03/2011 10:59



En lisant ce texte magnifique, je comprend la profondeur des tes deux messages déposés sur le blog de douceur sucrée et le mien. Je revient bientôt pour te découvrir à travers tes écrits.


Amitié


Roger


 



Marianne 12/03/2011 18:58



moi aussi je vais te suivre. Je me suis abonnée à ta newsletter et pour permettre à mes visiters de te découvrir à leur tour, j'ai entré le lien vers le tien sur ma liste.


C'est toujours émouvant de constater comment un texte est reçu de l'autre côté de l'écran. Je te remercie pour l'accueil chaleureux.


Bien amicalement aussi.