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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 20:13
 
 
 
Village au creux du hameau,
Un isolé a besoin de lumière
Pour réchauffer ses paupières
Et d’un simple bol chaud
Pour oublier son errance.
En ce temps de Noël, il pleure son enfance.
Bien loin le temps des cadeaux !
Ce soir, il rêve de pain et d’eau.
Il rêve d’un lit tout chaud,
D’un abri qui laissera l’hiver dehors.
Sous les chants des fêtes,
Loin des tables fin prêtes,
Une nuit froide de plus et demain il sera mort.
 
 
 
 

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commentaires

Lise 21/12/2007 01:22

Je suis du même avis qu'Olivier!  Ton message, Marianne, nous rappelle aussi le temps de partage dans les festivités innombrables que nous aurons, parmi le gaspillage de table, car certains lèvent le nez sur la nourriture, pour en avoir trop plein l'estomac ou pour être tellement accessible à tout ce qu'ils souhaitent manger, par simple goût, qu'ils oublient ceux qui en crèvent de n'avoir pas suffisamment mangé depuis des jours... des jours douloureux dans le froid.  N'oublions pas d'envoyer un don à ceux qui s'occupent de nos pauvres de la rue, car c'aurait pu être un frère, une soeur, un parent ou soi-même... si on n'avait parcouru le même chemin!
Je prie pour tous ces gens qui sont bien trop nombreux en notre siècle et qui le seront davantage en 2008! Je souhaite la chaleur humaine, un manteau que quelqu'un aura le courage d'aller en ville et de lui donner, tout propre et bien chaud, avec un quelque chose à manger pour se soutenir l'estomac... mais demain, et le jour suivant... qui ira? Qui ont-ils pour se consoler, pour remonter la pente, pour se prendre en main? ils viennent de si près et n'iront pas bien loin dans la froidure. Ils sont du moins les enfants de la terre qui est à tout le monde!
Entraidons-nous, nous qui sommes plus fortunés! Cela ne nous apauvrira pas et offrons un café en discutant un instant avec eux, un peu de présence, c'est fantastique... Oh, mais pas que pour eux, mais surtout pour nous.  J'en sais quelque chose!  J'en ai des souvenirs très enrichissants pour mon cheminement personnel et jamais je n'oublierai de partager, c'est clair!
Merci à ceux qui ont bien voulu m'accorder un instant de leur vie, malgré la froidure et la dureté de la vie qui leur est trop brève... Ne cherchant pas la faute à qui ni la grâce mais bien simplement la vie, tout court... très court!

Marianne 21/12/2007 22:47

Je laisse à chacun qui passera ici d'apprécier ton appel ainsi que sa chance en ce monde.
Je t'embrasse bien fort.
Merci pour ces lignes.

Olivier Goujon 20/12/2007 21:41

Ce poème reste d'une actualité... intemporelle ! Il me  fait me remémorer  une phrase d'André Frossard : "Sur la Terre, l'immense majorité des hommes vit dans la misère physique; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle." Nous sommes tous miséreux de quelque chose...

Marianne 21/12/2007 21:54

Grand merci, Olivier, pour cette contribution à ce poème. Au nom de tous les miséreux de par le monde.
Bises