Femme Essentielle (extrait) - Marianne WENDLING / Bernard MARZULL, interprétée par Agnès VILLANI (candidate Nouvelle Star 2008) (blog : http://agnesvillani.unblog.fr et http://www.myspace.com/agnesvillani )
Si tu ne sais plus m'aimer - Marianne WENDLING /Bernard MARZULLO, interprétée par Diane MINASSIAN, ex candidate Nouvelle Star 2003) (http://www.myspace.com/dianeminassian)
Pas que du Noir (Marianne WENDLING / Bernard MARZULLO) interprétée par Ludovic SCHULLER (artiste-amateur)

Née en 1962, de souche familiale franco-slave, je vis en Alsace, région voisine de l’Allemagne, dans l’Est de la France.
Développant ma passion des mots et des sons, je fais de l’écriture mon chemin de vie.
À 11 ans, je compose mon tout premier poème. Dès mon adolescence, je participe à plusieurs concours de poésie. L’un de mes poèmes (Le Comédien) - récité par Noelie CALMON & Pascal MONGE - fera l’objet d’un enregistrement dans l’Anthologie du Disque de Poésie en 1980. Trois ans plus tard, je remporte le Premier Prix de Poésie lors de l’exposition regroupant les oeuvres des jeunes talents de ma ville.
L’existence fait de moi, un an après mon mariage, l’heureuse maman de jumeaux (1 fille et 1 garçon, le choix du roi !!), nés prématurément après une grossesse sous haute surveillance et une hospitalisation de près de 2 mois. Dès l’arrivée à la maison de mes bébés à 3 semaines d’intervalle l’un de l’autre, la vie prend désormais une autre tournure et c’est au rythme des biberons et d’un manque de sommeil charmant que nous vivons, mon mari et moi !
Néanmoins, sans me couper de l’écriture, je m’inscris à un cours par correspondance en vue de suivre une formation de romancière qui monopolise le peu de temps libre que je parviens à me dégager.
L’investissement personnel mais aussi financier requis par ces cours devenant trop important, et venant s’ajouter à celui exigé par mon rôle de maman, mais encore par mon métier à plein temps dans une entreprise en pleine mutation, à contre-c,,ur, je jette l’éponge au trois-quarts de ma formation de romancière.
Je poursuis dans l’écriture, mais choisis de revenir à une forme courte toujours dans un souci de disponibilité pour mes enfants. Je démarre ainsi dans l’écriture de textes de chansons et contacte ultérieurement compositeurs, artistes-débutants, etc…
Professionnellement, je dois faire l’expérience du chômage alors même que je rentre d’un séjour au Québec où je viens de rencontrer Lise BISSON (ADN du Showbizz), gérante d’artistes de la relève laquelle, après avoir pris connaissance de plusieurs de mes textes de chanson, me conduit vers deux producteurs, tout en m’encourageant à écrire dans un format plus long qui me permettrait de m’exprimer librement dans cet amour des mots qui me tient à coeur depuis toujours.
Lorgnant du côté de la Littérature, tout en poursuivant l’écriture de chansons et de poésie, je m'élance un après-midi de bain de soleil sur ma terrasse dans la rédaction de ma première pièce de théâtre. Suivront plusieurs nouvelles.
Pour me mettre en conformité avec mes aspirations personnelles, alors que je retrouve sur le marché de l’emploi, je décroche un stage dans une toute nouvelle petite librairie de quartier qui vient d'ouvrir tout près de chez moi, avant d’être embauchée à durée déterminée dans une grande librairie indépendante strasbourgeoise. Là,tout en me mettant à l'écoute d’un public de lecteurs, j’étudie les circuits de l'édition, découvre de nouveaux auteurs, rencontre quelques auteurs, assiste à une rentrée littéraire, alimente mon blog au fil de mes plus nombreuses lectures.
Riche de cette belle expérience, je travaille régulièrement au perfectionnement de mon écriture, confiante que ma persévérance, l’entraînement, mon parcours, alliés à mes rencontres, sont autant de lumières pour avancer sur la route de mes rêves.
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Visible aussi sur My Space :
http://www.myspace.com/marianne_w

Anna M - Réalisation par Michel SPINOSA
Je crée aujourd'hui une catégorie "Cinéma" sur ce blog, avec Anna M, le dernier film (3e long métrage) de Michel SPINOSA (sortie officielle en salle fixée au 11 avril 2007) .
Vu en avant-première (merci à mon frère et à ma belle-soeur d'avoir eu la gentillesse de m'offrir une place !), ce film présenté pour la première fois en public hier soir à Strasbourg au Ciné Cité Etoile, met en scène Isabelle CARRE dans le rôle d'une érotomane.
"Atteinte de l'illusion délirante d'être aimée, Anna, jeune femme douce et réservée, se persuade que le Docteur ZANEVSKY est amoureux d'elle. Dès lors, rien, jamais n'entamera sa conviction... Mais après l'espoir, viendra le dépit, puis la haine..."
En présence de Michel SPINOSA (réalisateur) et d'Isabelle CARRE (actrice), le public s'est interrogé à la fois sur la manière dont l'actrice parvient à sortir d'un tel personnage en fin de film, sur l'érotomanie en elle-même, sur les lieux du tournages (Paris et Lyon), les réactions ou non et le jeu des autres personnages (Gilbert MELKI dans le rôle du médecin, Anne Consigny dans celui de son épouse) qui devient la cible de cet amour totalement imaginé par sa patiente et dont il devient l'obsession bien malgré lui (le réalisateur explique à la salle qu'il arrive souvent que des médecins soient la "cible" des érotomanes).
L'atmosphère du film devient vite oppressante. Le choix de longs couloirs pour illustrer l'enfermement psychologique de l'héroïne, relieuse de livres anciens dans une bibliothèque, maintenue dans une sorte de dépendance par sa mère, menant une vie sociale quasi inexistante, l'absence de couleurs vives, d'éclairage lumineux, illustrent peu à peu la descente en enfer d'un personnage au demeurant doux et calme, capable de violence grandissante pour maintenir à tout prix l'illusion d'un amour inexistant mais dont elle ne cesse de se persuader qu'il existe.
Je vous conseille vivement ce film. Il appartient à cette catégorie de longs métrages qui vous mettent en réflexion longtemps (un peu comme Camille Claudel, à laquelle un spectateur a comparé ce puissant sentiment passionnel mais dont M. SPINOSA affirmait qu'il était différent).
En sortie de salle, le réalisateur, qui s'est informé sur le sujet et qui a lu des lettres d'érotomanes avant de tourner ce film, me disait qu'on ne guérit pas de cet état ou maladie. Un frisson m'a parcouru alors en pensant au choc qu'une telle affirmation serait susceptible de provoquer chez un sujet atteint d'érotomanie à qui l'on annoncerait cela de but en blanc.
Isabelle CARRE est crédible et bouleversante dans ce rôle. Face aux spectateurs hier soir, elle a voulu savoir comment le film était perçu, apporta quelques anecdotes relatives au tournage du film, et aussi quelques indications sur sa manière d'entrer dans ce personnage, qui disait-elle, environ un mois et demi seulement après le film commença à lui manquer.
Vous ne resterez pas insensible à son monologue lorsque, vous regardant droit dans les yeux (dans le film elle s'adresse à un psychiatre), Anna M vous interpellera directement sur ses sentiments et vous demandera "est-ce un crime d'aimer ?"...
Mais voilà, il y a aimer d'une manière saine et aimer d'une manière qui fait souffrir (soi-même et l'autre) ! A cela le film nous invite à méditer.
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