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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 22:47


Accoudé(e) sur un mur
J’ai plongé dans la lecture
De ces mots si doux
Que t‘avais écrits pour nous
D’une terrasse de café
Où tu m’embrassais
C’était le printemps
Je t’aimais tellement.

Accroupi(e), dos au mur
J’ai pleuré à la lecture
De ces mots d’adieu
Tracés par un(e) inconnu(e)
Par un jour très pluvieux
Et qui me disait :
« Bye bye mon amour
On s’aimera toujours » !

Mais ce soir
Je suis seul(e) dans le noir
Dans une chambre solitaire.
Tout ce passé m’enterre
Je ne vois plus mon avenir
Qui suis-je privé(e) de ton rire ?
Tes mots, ta voix, ton sourire ?
J’aimais tant ton désir.
J’aimais tant ta présence.
Je te voyais comme une évidence…


Dépité(e), dos au mur
Je comprends que tout est parjure
Dans ces mots si doux
Qu’écrivent les inconnu(e)s
Aux terrasses des cafés
Quand ils(elles) vont chercher
Un cœur accueillant
Où s’asseoir un instant.

Tous les jours dos au mur
Je me bats sans être sûr(e)
D’oser sans retenue
Aborder cet(te) inconnu(e)
Demandant un café
Et qui reviendrait
Vers un ex amour
Qu’il(elle) aime toujours.


Mais ce soir
Je suis seul(e) dans le noir
Dans une chambre solitaire.
Tout ce passé m’enterre
Je ne vois plus mon avenir
Qui suis-je privé(e) de ton rire ?
Tes mots, ta voix, ton sourire ?
J’aimais tant ton désir.
J’aimais tant ta présence.
Je te voyais comme une évidence


Créée le 04/03/2006

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