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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 15:02

 

 

(Persifal - Peinture de Jean Delville, Belgique 1867-1953)http://www.artmagick.com/archive/artists/delville/pic/748.aspx

 

Toi qui m’as tant donné,
Se peut-il qu’un jour j’aille t’oublier
Si en vieillissant ma mémoire lâchait ?
Si par maladie tout s’effaçait ?
 
Ô mon Cœur, Mon Ange, Mon Bienfait !
J’ai la douleur d’y songer
Pour me souvenir que le présent
Doit se saisir ici et maintenant
 
Car où serons-nous dans vingt ans ?
Serons-nous encore parmi les vivants ?
Saurais-je mieux t’aimer qu’aujourd’hui ?
Seras-tu toujours dans ma vie, mes rêves et mes nuits ?
 
Je te tiens dans le chaud de mon cœur
Serrant ta main de jour en heures.
Ne rien oublier de tout ce qui est toi…
Même les yeux fermés, je suis là, tu es là !
 
La vie sans toi serait si dure à supporter.
Alors je murmure aux étoiles,
Au vent, à la pluie, au canal,
Cette prière que tu me pardonneras : qu’elle/qu’il meurt après moi ou je succomberai !
 
Et si c’est mon lot de me faire rappeler avant,
Tous ces « je l’aime, je l’aime » que je vous tends,
Soufflez-les-lui pour qu’elle/qu’il soit consolé(e)
Et puis, pour qu'elle/qu'il ne pleure plus, de sa mémoire effacez-moi d'un trait.
24/11/2006

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Published by Marianne - dans Ma poésie
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