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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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26 septembre 2006 2 26 /09 /septembre /2006 10:19

Je m'en vais - Jean ECHENOZ - Editions de Minuit - 253 pages - Prix Goncourt 1999

"Je m'en vais", c'est la première phrase de ce livre et la dernière aussi. Ferrer, galeriste, menant une vie taciturne, quitte sa femme sans que celle-ci fasse d'esclandre. Son associé peu avant de disparaître lui fait une révélation : "le 11 septembre 1957, expose-t-il, à l'extrême nord du Canada, un petit bateau de commerce nommé Néchilik, s'était retrouvé coincé sur la côte du district de Mackenzie, en un point resté jusqu'à ce jour mal déterminé. Alors qu'elle faisait route entre Cambridge Bay et Tuktoyaktuk, la Nechilik avait été bloquée dans la banquise avec à son bord un chargement de fourrures de renard, d'ours et de phoque, ainsi qu'une cargaison d'antiquités régionales réputées rarissimes. Echouée après avoir heurté un récif, aussitôt elle était enserrée par la glace à prise rapide. Fuyant à pied l'embarcation paralysée, au prix de plusieurs membres gelés, les hommes d'équipage avaient eu beaucoup de mal à regagner la base la plus proche où quelques-uns de ces membres avaient dû être amputés. Les semaines suivantes, bien que son fret présentât une haute valeur marchande, l'isolement de cette région avait découragé la compagnie de la baie d'Hudson d'essayer de récupérer le navire.".

Vous devinez la suite. Le galeriste flaire la bonne affaire et entreprend de monter une expédition pour retrouver ces antiquités. Sans compter sur la malchance lorsque ces objets précieux rapatriés, lui sont dérobés. La police mène alors son enquête qui conduit Ferrer jusqu'en Espagne, où il n'est pas au bout de ses surprises...

D'autres personnages contribuent à cette histoire qui jalonnent la vie de Ferrer où vivent en marge. Mais chacun a son rôle dans le déroulement des choses.

L'écriture est sobre, les personnages solitaires et ordinaires. Ferrer, de plus, est cardiaque, plaît aux femmes, mais erre de chez lui, à chez lui...

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Published by Marianne - dans mes lectures
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commentaires

sybilline 20/04/2008 22:26

Ce petit roman m'a fortement déçue : superficiel, dépourvu d'émotions authentiques, avec des recettes d'écriture un peu faciles, il s'oublie aussitôt que lu.

22/04/2008 20:21



Celui-ci ne fait pas partie de ma top-liste "Meilleurs souvenirs de lecture".



LORRAIN Annie 30/09/2006 14:22

Pas de commentaire. je n'ai pas lu.
Bisous
Annie

Marianne 30/09/2006 20:27

-> pour Annie  : j'ai mis le temps pour le lire moi-même car je l'avais acheté et déposé dans ma bibliothèque pour "quand j'aurai le temps". Résultat d'autres sont passés avant lui et je l'ai retrouvé encore tout emballé !  Ce qui ne m'est jamais arrivé de ma vie !!!