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L'auteure

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En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 21:42




"Le pire ennemi de l'être humain est sans nul doute l'être humain lui-même.
Il n'y a rien qui fasse plus obstacle à son bonheur que son propre esprit, rien qui ne fasse plus obstacle à son propre rayonnement naturel que ses préjugés, ses peurs, ses colères, son orgueil ou sa jalousie.
Consciemment ou inconsciemment, ces "facteurs perturbateurs de l'esprit" sont comme un épais brouillard, pour ne pas dire.... comme une croûte épaisse, qui empêche l'être humain d'être simplement et profondément lui-même."

"Combien nous sommes prisonniers de nos représentations mentales, de notre appréciation "ordinaire" de la réalité. Cette perception ne traduit pas la réalité en fait, elle en est même une perception erronée puisque cette dernière est ultimement un flux en constante transformation. Nous percevons seulement la réalité au niveau des apparences et de ce fait nous lui attribuons des caractéristiques qu'elle ne possède intrinsèquement pas. Comme l'idée, par exemple, que les objets de nos perceptions ont une identité propre, solide et immuable.
Tout cela constitue autant de vues fausses qui non seulement nous empêchent de jouir pleinement de la réalité, mais nous conduit à des comportements erronés et inappropriés.  Vous ne pouvez en effet agir de manière juste si au départ votre perception est fausse. On peut dire, de manière générale, que nous vivons un perpétuel malentendu, non seulement avec les autres, mais dans toute notre vie.
Si vous avez maintenant compris que les objets de vos perceptions ne sont intrinsèquement pas tels  que vous les percevez, c'est-à-dire qu'ils ne sont pas immuables, permanents, mais qu'au contraire ils existent à la faveur de causes et conditions en interaction dynamique avec le reste de l'univers, votre rapport avec ce que vous percevez en est inévitablement transformé".


Bruno LALLEMENT

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commentaires

Jean 08/09/2009 10:33

"....Quels que soient vos objectifs, mais aussi vos malaises et vos aspirations, vous ne pourrez échapper au fait qu’ils résultent tous de causes et de conditions qu’il vous faudra soit réunir soit éradiquer selon l’objectif que vous visez !
Cette méthode est une démarche qui vous invite à prendre simplement votre vie en main et vous doter de moyens, de clefs qui vous permettront justement de réunir sinon d’annihiler ces causes et conditions....."
Extrait de la page de présentation de Lallement, écrite par lui même .
 
Je vois mal comment concilier cette page de présentation avec l'extrait que vous avez relevé .
Ou bien ce sont les conditions extérieures qui sont responsables ...ou c'est notre "vision" de ces conditions qu'il faut corriger .
Il n'y a pas d'autres solutions que l'une ou l'autre .
Là où je suis très étonné , c'est que dans la page de présentation de sa méthode Lallement dit qu'il faut agir sur les conditions extérieures alors que sur l'extrait que vous avez relevé , comme l'Hindouisme et le Bouddhisme , il conseille d'agir sur notre vision.
Alors ...Lallement est il cohérent ?
 
 

Jean 07/09/2009 15:00

  ..."Combien nous sommes prisonniers de nos représentations mentales, de notre appréciation "ordinaire" de la réalité...."Phrase qui résume très bien le mot que je viens de mettre sur l'article que vous avez publié au jourd'hui au sujet de la liberté .Qui va même plus profondément car nous ne sommes pas , la plupart du temps , conscients de nos représentations mentales , nous les prennons pour des réalités indiscutables sans nous rendre compte que nous ne faisons que répéter comme des marionnettes la leçon diffusée par la société dans laquelle nous vivons .Où est notre liberté ?Nous ne sommes même pas conscients que nous sommes dans la prison de nos opinions .Qui ne sont même pas   NOS  opinions  !

16/09/2009 10:33



c'est l'apport que j'ai pu distinguer dans mes réflexions personnelles au sujet de la liberté.
Nous sommes influencés dans nos choix. A commencer par notre propre représentation des choses. Nous nous appuyons sur l'expérience antérieure - la nôtre - ou extérieure - celle des autres - afin
de trouver rassurance puisque la liberté implique - chacun le pressent - des choix et prises de risques.



Jean 23/08/2009 21:53

J'ai bien souvent vérifié , l'exactitude de cette page .

04/09/2009 21:37



On fait bien de se rappeler combien il est facile de se laisser enfermer par nos appréciations erronées. Qui plus est quand on la "tête dans le guidon" ou que l'on fonce tête baissée sans plus
rien voir autour de soi. Cela m'arrive assez souvent à moi.



liedich 09/08/2009 16:09

pOUR répondre au problème juste que tu évoques, je me suis installé dans la t ête une réaction qui est à peu près la suivante : dans ce que je vois, perçois, entends etc... il y a toujours une option supplémentaire.... je la cherche si j'en ressens le besoin par contre si la représentation première me convient, tu penses  bien que j'en profite.Nous pourrions passer des heures sur ce thème qui en effet est responsable de bien des problèmes de communication.jE t'ai rajouté dans mes liens et me suis inscrit à ta news car j'apprécie ton blog. Par contre, je n'ai pas encore choisi ton pseudo pour moi... Cela viendra.Bonne fin de dimanche à Toi.

10/08/2009 21:33



J'imagine bien, oui, que lorsque 'l'option supplémentaire" est plaisante,  tu en profites !
Je fais pareil !!
Lorsque l'idée présente rend heureux, on le sent, et de fait, on sait aussi que là précisément, se tient le vrai ou l'essentiel, ou ce qu'on cherchait.
Je retiens l'expression "l'option supplémentaire", car elle suscite créativité, réaction, ou action, ou au moins réflexion.
Merci pour le lien. Je me fais le plaisir de te rendre cette gentillesse.
Bonne soirée Liedich



aimela 08/08/2009 13:23

Oui , nous sommes notre propre ennemi par nos croyances, notre morale et nos préjugés tous faits dans notre enfance  et cela n'est pas pret de changer vu ce que l'on voit et entend à longueur de journées. J'aime bien ton article, il donne à reffléchir . Bonne journée  et amitiés  

10/08/2009 21:49


Séquelles de l'enfance, mais je dirais encore bien au-delà.
Notre morale, notre culture, notre mode de vie, ... tant de choses nous conditionnent.
Et notre esprit se fourvoie dans ces conditionnements labyrinthiques.

Si quelque chose te revient dans la suite de tes réflexions, fais-moi la joie de venir me le partager.

J'espère que tes travaux et vacances se passent bien.