Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

L'auteure

Rechercher

En France...

 





Poésie, chanson, échanges épistolaires, théâtre, nouvelles, roman.....
L'expression écrite a-t-elle véritablement un sens ? Quelle est sa quête ?
Et la mienne, quelle est-elle, à suivre ainsi ce fil qui se déroule sur la lisière de mes rêves ?
Si je n'ai pas trouvé la réponse ni à la seconde ni à la troisième de ces interrogations, concernant la première, en expérimentant les genres cités, j'ai néanmoins repoussé mes limites, exploré ma liberté, reconnu mes barrières, plongé dans mes propres zones d'ombre, apprivoisé mes doutes, rencontré des visages, aimé des êtres uniques, anticipé sur des événements personnels, bousculé mes préjugés, consolé des chagrins, croisé des personnages pour certains retournés au néant, pour d'autres si fascinants qu'ils manquèrent de m'aveugler au point de déplorer de revenir à la substantielle réalité.

 

Archives

24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 18:06


 
 "Non, il ne faut rien expliquer, pensa-t-il, juste reconnaître dans l'autre 
  cet être étonnant qui dépasse infiniment ce qu'il a vécu et ce qu'il vit
  et ce qu'on voit de lui et ce que le monde fait de lui.
  Reconnaître et aimer cette part invisible..."

                                 (André MAKINE - extrait de "La vie d'un homme inconnu" - SEUIL) 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Viviane 28/02/2009 09:37

Un ami à moi, que tu connais pour le lire peut-être de temps en temps sur mon blog, Luc, dit souvent " Comprendre l'autre, c'est l'empêcher de nous surprendre"C'est très vrai, enfermer l'autre dans des limites comme ici pourraient être enfermés dans leurs couleurs ces deux phoques qui se respirentc'est s'enfermer soi dans la jubilation qu'il y a à toujours être étonné.

02/03/2009 14:17



J'aimerai que plus de gens voient le monde de la manière dont le voit cette phrase de Luc.
Mais je sais que c'est une gageure et qu'il faut avoir d'abord vécu soi-même un bout de vie pour parvenir à lâcher prise sur le besoin de fusion qui enferme la relation jusqu'à ne plus pouvoir
que se heurter aux murs d'indifférence, avant de comprendre enfin qu'on a perdu en route sa capacité d'étonnement.